«C’est à cette heure-là que j’ai pour la première fois senti vivre notre langue»
Le jeune Jules Fournier, décédé à 33 ans, au printemps 1918, de la grippe espagnole, devrait tellement être remis dans l’actualité. Il avait la fraîcheur, l’audace et la provocation de la jeunesse. Il faudrait bien que les jeunes et ceux qui se disent encore jeunes jettent un œil sur la vie de ce jeune homme, sur ce qu’il fut. Lire la suite









