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Articles de la catégorie ‘Le costume’

Ai rendu visite au masque

Il semble embellir en vieillissant.

Ce cher Lucrèce, qui vécut 100 ans avant Jésus-Christ, appelle cela un simulacre.

Il faut revenir sur Lucrèce bientôt.

Parlons du Bleu, l’histoire de cette couleur

De l’historien français Michel Pastoureau, je m’apprête à attaquer son livre sur cette couleur qui vient de reparaître en poche.

Il nous dit que, depuis le 18e siècle, c’est la couleur préférée d’un grand nombre.  « Et lorsque dans les années 1890-1900 de véritables sondages d’opinion sont effectués, les chiffres montrent que l’écart entre le bleu et les autres couleurs est considérable. Il l’est resté jusqu’à aujourd’hui. » Lire la suite

La mue de la Paruline masquée femelle

Chez l’oiseau, qu’il soit domestiqué ou sauvage, la mue est toujours un passage qui demande beaucoup d’énergie. Lire la suite

Dans l’histoire du costume au Québec, il y aurait un long texte à écrire sur les chapeaux que portaient les dames québécoises en 1900

Au théâtre, on se plaint que leurs grands chapeaux empêchent les autres de bien voir la scène. Pour la sauvegarde des oiseaux, on mène campagne contre la présence de plumes sur leurs chapeaux. Ici, deux amies qui ne se sont pas vues depuis longtemps portent le Merry widow, un chapeau à larges, très larges bords. Brève histoire d’une soudaine rencontre. Lire la suite

Mon ami Bernard Arcand, anthropologue, disait que la différence fascine, mais fait peur

Bel exemple. Lire la suite

À la une de L’Éclaireur (Québec), édition du 22 avril 1895

Il fut un temps où les dames aimaient bien porter leur nouveau « bibi » à Pâques

Le Soleil (Québec), 29 mars 1902.

Du quotidien L’Électeur à Québec, édition du 19 avril 1895

« Le langage des gants »

Il nous vient d’Angleterre ; les pudiques misses l’ont inventé pour pouvoir correspondre impunément avec leurs amoureux. Un « oui » se dit en laissant tomber un de ses gants. On les roule dans la main droite pour dire « non ».

Si l’on veut faire entendre que l’on est devenue indifférente, on dégante à demi la main gauche. Lire la suite

Nous sommes rue Saint-Joseph, alors la rue des grands magasins à Québec

À travers les mille et un sujets possibles, le journaliste tenait à ce propos.

Un petit bonhomme âgé d’une dizaine d’années à peine, tout déguenillé, n’ayant pour toute chaussure que des restes de souliers, mendiait de porte en porte rue St-Joseph, l’un de ces soirs. Lire la suite