Skip to content

Articles de la catégorie ‘Communications et transports’

En 1900, les Québécois à Paris aiment se rencontrer régulièrement

Le chroniqueur du quotidien montréalais La Patrie, Léon Famelart, raconte.

Nombreuse, charmante et très intéressante réunion à « La Boucane », au café Fleurus, samedi dernier au soir. Lire la suite

Vraiment les fausses nouvelles ne datent pas d’hier

En voici une autre. Nous sommes à Montréal.

Un journal du matin publie sous le titre les « Dynamitards à Montréal » une nouvelle qui laisserait croire que deux boîtes mystérieuses auraient été trouvées dans l’Hôtel de Ville. Lire la suite

De La Patrie (Montréal), édition du 19 mai 1900

Dans l’histoire des incendies de forêts, il faudra bien un jour prendre en compte la présence du chemin de fer crachant des étincelles

Voici cette nouvelle mention à mettre en banque. Lire la suite

Dépouillant la presse ancienne, comment ne pas aimer qu’on souligne l’arrivée d’un train de bois, d’une cage, depuis l’Outaouais ou le Haut-Saint-Laurent

Cette technique pour véhiculer du bois fut en usage pendant plus de cent ans. Mais elle tire à sa fin.

Ici, le 6 mai 1908, le quotidien montréalais La Patrie en fait sa une. Lire la suite

À quelques jours de fêter le 300e anniversaire de la ville de Québec…

Le correspondant d’un quotidien montréalais propose de changer le nom de La Tuque pour Val Brouage, un rappel d’où provenait Samuel de Champlain, le fondateur de Québec. Mais une autre raison est évoquée. Surprenante. Lire la suite

Où est passé Alphonse Laverdière ?

Originaire de Lévis, il habiterait aux États-Unis.

Connaissant la grande publicité de votre journal, je fais appel aux nombreux lecteurs de la « Patrie » pour nous faire retrouver un membre de notre famille, Alphonse Laverdière, fils de feu Pierre Laverdière, et de Alvina Cameron, de St-Joseph de Lévis. Lire la suite

Éboulis en Mauricie

La nouvelle parvient de Grandes Piles.

La crue des eaux a causé un éboulis considérable dans cette paroisse, à environ 2 milles de notre village.

Peu s’en fallut que la maison de M. Henri Fay, cultivateur, s’écroulât avec cet amas de terre. Lire la suite

Lentement la vie maritime de Québec perd de son importance

Et la navigation à voiles ne fait plus le poids devant celle à vapeur, plus rapide et généralement assurée d’être à l’heure. Lire la suite

Du quotidien L’Électeur (Québec), édition du 30 avril 1894