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Articles de la catégorie ‘Amour-Amitié’

Pourquoi ne pas acheter un hamac à votre épouse pour les temps chauds ?

 

Elle serait aux anges.

Cette publicité dessinée par Edmond-J. Massicotte paraît dans le quotidien La Patrie, à Montréal, édition du 3 juin 1908.

Rêvons. Je vous explique

En France, beaucoup vivent avec une sorte d’image idyllique portée depuis plusieurs générations, un peu comme nous au Québec pour la veillée du bon vieux temps.

Le peintre français Antoine Watteau (1684-1721) aimait beaucoup s’attarder à peindre des fêtes galantes, très belles, qui se passaient en forêt, avec des musiciens, et la présence d’enfants. Lire la suite

Voilà ce que c’est que d’habiter un milieu de cicindèles à six points

Elles sont 7 ou 8. Bien visibles avec leur vert argenté. L’une se balade dans les petites pousses que j’ai semées avec l’espoir de fleurs sauvages pour le groupe de vivants dans le coin. Lire la suite

Il faut avoir les verts à l’œil

Nous avons encore une dizaine de jours de tant de tendresse. Ils s’approfondiront par la suite pour filer jusqu’à l’automne avec leur couleur qui ne bougera plus.

« Le langage des gants »

Il nous vient d’Angleterre ; les pudiques misses l’ont inventé pour pouvoir correspondre impunément avec leurs amoureux. Un « oui » se dit en laissant tomber un de ses gants. On les roule dans la main droite pour dire « non ».

Si l’on veut faire entendre que l’on est devenue indifférente, on dégante à demi la main gauche. Lire la suite

« Correspondances muettes »

L’un près de l’autre, sans parler,

Que de fois, les mains enlacées,

Laissons-nous flotter nos pensées

Au courant qui les fait aller ! Lire la suite

« La gamme de l’amour »

I

Elle dit : « Le temps est superbe ;

Ne viens-tu pas dîner sur l’herbe,

Au Bas-Meudon, mon adoré ? … »

Ré, mi, fa, sol, la, si, do, ré. Lire la suite

Des nouvelles du Bic, cette fois-ci

Du correspondant du journal Le Soleil dans ce village magnifique sur les bords de l’estuaire du Saint-Laurent. Lire la suite

Extrait du journal Le Soleil, 28 mars 1903

L’éventail

Je suis délicat et fragile

Élégant, léger et pimpant ;

J’ai su mainte chose futile,

Tout bas chuchotée en riant. Lire la suite

J’apprends lentement qui est cet oiseau, le Dindon sauvage

À leur troisième hiver, ils se révèlent davantage. Quatre jeunes, trois femelles et un mâle, caquètent maintenant. Les deux vieux mâles, eux, ne disent mot. Un long vécu leur déconseille de causer. Lire la suite