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Marguerite Yourcenar est née le 8 juin l903 à Bruxelles, en Belgique. Durant l’année 1939, elle fera connaissance avec Grace Frick qui deviendra sa future compagne. Et leur entente durera longtemps. À Québec, Yvon Bernier, enseignant originaire d’Amos, fera connaître Yourcenar à la population. Et, dans ses voyages aux États-Unis et en France, il rencontrera cette dame. J’ai beaucoup aimé quand Yvon me parlait d’elle.

Et cette photographie d’Yvon. Merci beaucoup, cher Yvon.

Voici le visage de Bouddha.

Cher Guy, il faut que Yourcenar sache qu’elle n’est pas seul, le 8 juin. J’ai beaucoup aimé quand nous nous sommes rencontrés. Ça me rappelle encore le département de sociologie, qui me sortait de simplement l’histoire.

Je parle à Guy Fréchet, mes amours. Guy est du 8 juin.

Ma Grand-Mère paternelle Rose Breault, d’origine acadienne.

Elle est décédée à 35 ans, à la naissance de son 11e enfant. Mon père, né en 1914, ne l’a jamais connue ; elle est décédée deux ans et demie plus tard. Ce fut le drame de mon père toute sa vie. Elle était fort belle.

La figure du dehors, de Kenneth White.

Le premier de trois Jankélévitch.

Le début de la photographie.

Mariette, Jean et Raymond Provencher, à Trois-Rivières, chez Rivard, aux alentours de 1944-1945.

Manou, ma fille, travaille pour Hydro-Québec. En ce moment, elle est au poste Hertel, à La Prairie, en Montérégie, au sud de Montréal. Il s’agit d’une infrastructure majeure de transport d’énergie jusqu’à New-York. Hydro-Québec assure le transport jusqu’à la frontière avec les États-Unies. Pour se rendre jusqu’aux États-Unies, les fils électriques seront souterrains. Voici ma chère fille devant un des transformateurs de puissance qui optimiseront le transport d’électricité.

Voici deux autres images donnant une idée d’une création de ce grand projet.

D’abord cette photographie.

Puis celle-ci.

Et voici le trajet à partir du Québec jusqu’à New-York, tantôt souterrain, tantôt sous-marin.

Un insecte blanc !

Mettons les choses encore plus claires. Oui, il y eut Marcel Trudel, en « Histoire », de Saint-Narcisse, disait Gérard Bouchard dans le quotidien Le Devoir. Mais il a quitté l’université Laval à l’été 1965. Un de ses élèves merveilleux venait aussi de Saint-Narcisse, un grand formateur qui eut un lot de jeunes en histoire : JEAN HAMELIN. Je suis du groupe de Jean Hamelin en histoire. Un grand homme. Très attachant. J’ai publié avec lui un petit ouvrage sur l’histoire du Québec. Et parti très jeune, à 66 ans, après plus de 30 ans de travail à l’université Laval.