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Et voilà qu’il me regarde après avoir roulé.

Et voici le jeune chat qui roule devant moi, et sur ma botte en plus. Ce qu’il n’avait jamais fait.

Il se rappelle peut-être que, le 26 février, nous avions vécu trois heures ensemble, lui et moi, alors qu’il ne cessait de miauler devant la disparition de sa mère. Ma présence lui fut peut-être bien utile.

Les deux chats sur la corde de bois.

Le jeune au pied de sa mère.

Comme un mouton.

Un accoudoir pour la chatte.

Il faut être fait fort pour résister à ce poids.

Un œil sur Provencher en passant.

Et on en finit ainsi.

Et la tête également.

Le chat lave le visage de la chatte.

La chatte continue de rouler par terre près de moi.