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En canot dans les cours arrières des maisons

Parfois des correspondants de La Patrie hors Montréal ont le verbe poétique. Nous sommes ici à Sainte-Anne-de-la-Pérade, à l’embouchure de la rivière Sainte-Anne qui se jette dans le Saint-Laurent. C’est le printemps. L’eau est haute dans les terres basses. Lire la suite

Chez mes amis Anne-Marie et Heinz, la vie s’impatiente

Elle crie.

Merci, chère Anne-Marie, pour ces bien belles images, et cordiales salutations à vous deux. Lire la suite

En 1907, on aura longtemps attendu le printemps

Le printemps se maintient au froid. Lire la suite

Bientôt, deux bourgeons de cerisier s’ouvriront bordés de duvet

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Emprunter la route qui mène au silence, le silence comme un but

Dans son livre très zen, L’Inconnu sur la terre, Jean-Marie Gustave Le Clézio évoque une route, une action  sur soi-même où, rapidement, on parvient à des régions étrangères, tout à fait neuves, où l’esprit se trouve comparable à la lumière.

« Le corps cesse d’être ce réseau d’habitudes, écrit-il, cet employé routinier et un peu las avec lequel vous vous étiez confondu ; voici qu’il est sorti de son sommeil et qu’il vit. […] Lire la suite

Dans la série « Les inventions de la vie » (103)

La dormance de l’hiver

De tous les livres du biologiste et botaniste Jean-Marie Pelt, j’aime particulièrement Fleurs, fêtes et saisons, car l’auteur colle au calendrier, parle de nombre de plantes et remonte aux croyances anciennes lorsqu’il le peut.

Voici, par ailleurs, son texte sur la dormance de l’hiver. Lire la suite

Lecture publique de « Québec, Printemps 1918 »

Mon amie Lorraine Côté, comédienne, enseignante en théâtre et metteure en scène, travaille depuis décembre dernier à préparer une lecture publique de la pièce de théâtre « Québec, Printemps 1918 ». Lire la suite

À Berthierville aussi, on vit d’espoir

La mer blanche

À l’heure actuelle, à moins qu’il ne se forme dans le bas du fleuve quelque digue, nous pouvons espérer que l’eau ne montera pas davantage. Tout danger est maintenant disparu. La grosse gelée de samedi dernier a fait retirer l’eau. Lire la suite

Rêvez-vous d’un recueil poétique émouvant, plein de tendresse ?

Mettez la main sur celui-ci, de Francis Jammes (1868-1938). Vous verrez, ce ne sont pas les bruits d’aujourd’hui. On verse plutôt dans la paix. Lire la suite