Gagnons la cabane, bergère
Le journal La Patrie, qui aime glisser un poème dans son édition du samedi, y va, le 6 octobre 1900, de ce texte délicieux de Fabre d’Églantine. Lire la suite
14 Oct
Le journal La Patrie, qui aime glisser un poème dans son édition du samedi, y va, le 6 octobre 1900, de ce texte délicieux de Fabre d’Églantine. Lire la suite
En voici un. Non titré, non signé, paru dans La Sentinelle de Montmagny le 23 octobre 1891. Lire la suite
12 Oct
En 2011, l’écrivain, poète et calligraphe chinois, François Cheng, né en 1929 en Chine et naturalisé français en 1971, publie chez Desclée de Brouwer, Collège des Bernardins (Paris), l’ouvrage Œil ouvert et cœur battant, Comment envisager et dévisager la beauté.
L’homme a l’âge de savoir qu’il faut s’efforcer de vivre le plus souvent possible dans les plates-bandes de la beauté. Réflexions extraites de cet ouvrage. Lire la suite
Je partage tout à fait ce qu’écrit Colette (1873-1954), la femme de lettres française, dans son Journal à rebours paru en 1941. La venue de l’automne n’est jamais violente. Elle dit : Lire la suite
4 Oct
L’automne dernier, je croise un collègue du quartier, Jacques, qui me dit avoir beaucoup aimé mon livre Un Citadin à la campagne. Lire la suite
Dans sa lettre de Paris du 8 septembre 1883, Sylva Clapin, le correspondant du quotidien québécois Le Canadien, évoque la mort qui moissonne beaucoup dans la société des gens de lettres en cette année. Extrait. Lire la suite
Vous qui fréquentez ce site, vous savez que j’aime les poètes chinois et japonais des temps jadis. Beaucoup d’entre eux chantent simplement l’instant, en couleurs et en mots essentiels. Pour les aimer, il suffit de se laisser porter. Lire la suite
19 Sep
L’hebdomadaire Le Nord (Saint-Jérôme) du 27 septembre 1888 reproduit un texte signé Eug. Réveillaud paru dans le journal Paris-Canada le 21 juin 1888.
On cite souvent un mot de voltaire au sujet du Canada. Il a écrit quelque part, à l’époque de la cession de la colonie à l’Angleterre, que la France ne perdait là que «quelques arpents de neige». Il serait intéressant de connaître le texte exact de Voltaire, et dans quelles circonstances il a laissé échapper cette boutade. […] Lire la suite
Si vous étiez, mignonne aimée,
L’oiseau qui chante au fond des bois,
Je voudrais être la ramée
Qui vibre au son de votre voix; Lire la suite
Et, dans sa chronique du lundi, la journaliste Françoise [Robertine Barry (1863-1910)] choisit de nous amener dans les Cantons de l’Est. Lire la suite
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