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Articles de la catégorie ‘Amour-Amitié’

Ai vécu une situation émouvante

Je marchais. Comme souvent, je voyais soudain tournoyer sous l’effet du vent ce qui me semblait être une feuille. Lire la suite

Nouvel accouplement chez les Cicindèles à six points

L’heure n’est pas à l’examen de la vue ou à manger une proie. On profite du beau temps pour s’accoupler.

Déjà, il y avait eu un premier accouplement le 30 mai. Lire la suite

Quelques poèmes d’Isabelle Forest

Extraits de son tout dernier recueil. Je vous ai écrit déjà que j’aimais cette auteure poète et romancière de Québec. Aussi, je la suis. Lire la suite

Mon cher ami Claude Lamontagne est mort

Originaire de Charny, il avait 79 ans.

Il fut déjà monteur de ligne pour une compagnie téléphonique, mais je l’ai connu à sa retraite alors qu’il se mit à sculpter des oiseaux, des poissons, des petits chevaux et j’en oublie. Lire la suite

Pourquoi ne pas acheter un hamac à votre épouse pour les temps chauds ?

 

Elle serait aux anges.

Cette publicité dessinée par Edmond-J. Massicotte paraît dans le quotidien La Patrie, à Montréal, édition du 3 juin 1908.

Rêvons. Je vous explique

En France, beaucoup vivent avec une sorte d’image idyllique portée depuis plusieurs générations, un peu comme nous au Québec pour la veillée du bon vieux temps.

Le peintre français Antoine Watteau (1684-1721) aimait beaucoup s’attarder à peindre des fêtes galantes, très belles, qui se passaient en forêt, avec des musiciens, et la présence d’enfants. Lire la suite

Voilà ce que c’est que d’habiter un milieu de cicindèles à six points

Elles sont 7 ou 8. Bien visibles avec leur vert argenté. L’une se balade dans les petites pousses que j’ai semées avec l’espoir de fleurs sauvages pour le groupe de vivants dans le coin. Lire la suite

Il faut avoir les verts à l’œil

Nous avons encore une dizaine de jours de tant de tendresse. Ils s’approfondiront par la suite pour filer jusqu’à l’automne avec leur couleur qui ne bougera plus.

« Le langage des gants »

Il nous vient d’Angleterre ; les pudiques misses l’ont inventé pour pouvoir correspondre impunément avec leurs amoureux. Un « oui » se dit en laissant tomber un de ses gants. On les roule dans la main droite pour dire « non ».

Si l’on veut faire entendre que l’on est devenue indifférente, on dégante à demi la main gauche. Lire la suite

« Correspondances muettes »

L’un près de l’autre, sans parler,

Que de fois, les mains enlacées,

Laissons-nous flotter nos pensées

Au courant qui les fait aller ! Lire la suite