La Ville de Louiseville, entre Trois-Rivières et Montréal sur la rive nord du Saint-Laurent, fête son 350e anniversaire cette année. Hier, dans le cadre des fêtes, j’y étais invité par le Service de la culture et des loisirs. Lire la suite
Hier, dans La Patrie (Montréal) du 6 février 1897, l’astronome Camille Flammarion nous proposait une vue d’ensemble de la planète Mars et terminait son propos en disant vouloir interpréter ce qu’on y voit à distance. Reprenons le fil. Lire la suite
Ce bien beau lac, venu d’un élargissement du fleuve Saint-Laurent entre Montréal et Trois-Rivières, mesure 38 kilomètres de long par dix de large. L’hiver, m’a-t-on dit, on y pêche le Doré. Lire la suite
Dans les journaux québécois anciens, je me réjouis d’attraper soudain un texte de l’astronome français Camille Flammarion (1842-1925). Il aime, comme il le dit, voyager dans le ciel. Lire la suite
Fait remarquable : depuis le commencement de l’hiver, on a observé que quatre ou cinq corneilles n’avaient pas émigré l’automne dernier et avaient pris leurs quartiers d’hiver dans les pins près de l’église. Lire la suite
La Gazette de Joliette du 5 septembre 1889, sans préciser qui est ce «M. Fortier» qu’elle cite, y va de ce portrait du paysan du Québec.
M.Fortier a tracé dans la Nouvelle Revue un portrait du paysan canadien que l’on devine esquissé d’après nature. Dans les phrases de M. Fortier, dans ses mots, on croit retrouver le tour et l’accent qui étaient ceux du parler de la France il y a deux siècles, Et rien n’est plus doux que d’entendre dans cette pure langue française d’autrefois chanter une profonde sympathie pour la France d’aujourd’hui.Lire la suite
Charles Monselet (1825-1888), écrivain français, journaliste, poète, est un gamin. Originaire de Nantes, en France, voyez le texte qu’il se permet et que La Patrie publie le 16 février 1895. Lire la suite
Un inventeur vient d’imaginer le chat artificiel : c’est un animal en plâtre ou en terre glaise que l’on recouvre de la peau d’un vrai chat et qu’on laisse en société de chats pendant un certain temps.
Après quoi, on barbouille ses faux yeux avec du sulfure de calcium pour les rendre phosphorescents la nuit. Il suffit alors de déposer ce félin inerte à la cave ou au grenier, partout où l’on redoute la venue des souris.Lire la suite