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Articles par Jean Provencher

Une bien bonne entente par temps froid

homme au chapeau haut de formeEntrefilet paru dans Le Sorelois du 8 février 1889 par un froid rigoureux. L’histoire se passe à Montréal.

Ce sont les manchonniers qui, à part les hôteliers, bien entendu, ont le plus bénéficié jusqu’à ce jour de l’affluence des Yankees à Montréal. À ce propos, on nous signale un spectacle curieux qui a été donné lundi après-midi aux habitués de la rue Saint-Jacques. Lire la suite

Faut-il être accueillant pour les immigrants ?

la halle de emigres a quebecÀ l’heure même où de grands groupes migrent sur terre, voyons ce qu’on pouvait écrire sur l’immigration au Québec voilà plus de 100 ans. Lire la suite

Les prix des fourrures au marché de Montréal en février 1897

mouffette unCastor du printemps :

3,75 $

Castor d’automne et d’hiver : 3,25$

Ours noir, grande pièce : 10$

Ours noir, petite pièce : 4$ Lire la suite

La réhabilitation du Rat noir

grande gerbilleVoilà plus de 650 ans qu’on tient le même discours sur la grande peste noire. Lire la suite

Pour qui en veut

pimbina deux

L’araignée selon Dumonteil

toile d araigneeLe chroniqueur français Jean-Camille Fulbert Dumonteil (1831-1912) a deux passions : la gastronomie et la nature. J’aime beaucoup le soin qu’il met à parler des bêtes vivant avec nous. Lire la suite

Y a-t-il une guerre à l’horizon ?

soldat amoureux sein

C’est pourtant ce que nous annoncent les glaces dans l’estuaire du Saint-Laurent. Lisez L’Étendard, le quotidien montréalais, du 4 février 1886. Voici la nouvelle. Lire la suite

Dans l’ouest de Montréal, un Bonhomme Sept-Heures ?

bonhomme sept heures faire peur aux enfants

Sous le titre «Une histoire étrange», le quotidien Le Canadien du 25 février 1886 y va de ce propos. Lire la suite

Ah ! Sorel !

sorel vue aerienne

Le Sorelois du 3 février 1888 est très fier, avec raison, de l’article que consacre le journal montréalais La Presse à la population de Sorel, ainsi qu’à la ville elle-même. Aussi n’hésite-t-il pas à le reproduire. Lire la suite

Mes oiseaux peinent

quinze sizerinsAvec ces bien grands froids, ils en arrachent. Résidents ou simples migrateurs venus pour un temps, ils ne cessent de manger avec un fol empressement. Ce qui leur est offert disparaît fort rapidement, plus vite que d’habitude. Tout ça est bien étrange. Lire la suite