Le magnifique Tarin des pins, y allant de la beauté de ses ailes, rarement aperçues.

Après un moment, je me suis mis debout sur la galerie avant et ai demandé à celui-ci qu’il se pose, le temps de permettre une photographie. Et le voici pendant quelques instants, la Piéride des crucifères, car il lui presse de repartir. Sans doute est-il heureux du beau temps printanier.
Savez-vous que certains papillons entendent ? Une chercheure de l’université Carleton, en Ontario, a creusé ce sujet. Voir ce billet.
Par ailleurs, ce papillon-ci, la Piéride des crucifères, est un indigène. Vous pouvez accéder à ce billet à son sujet. La Piéride du chou est arrivée d’Europe durant les années 1850. Depuis ce temps, elle occupe beaucoup de place. Mais la Piéride des crucifères a survécu.
Et elle est très heureuse d’être tout près de la maison du côté ouest. Pour elle, c’est une forme d’aide. Et c’est elle qui a gagné l’endroit ; je n’y suis pour rien.
On l’a déjà appelée aussi herbe de saint-jean.
Cette année, ils sont arrivés trois ou quatre avec cette belle tête.
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