Tout un après-midi fort agréable
Rappelez-vous. Le 30 septembre dernier, je vous disais avoir reçu une demande de cinq étudiantes de secondaire 4 du Séminaire Saint-François. Lire la suite
25 Jan
Rappelez-vous. Le 30 septembre dernier, je vous disais avoir reçu une demande de cinq étudiantes de secondaire 4 du Séminaire Saint-François. Lire la suite
24 Jan
Déjà, au début du 18e siècle, quelques Français sont établis dans la région de Saint-Louis, Missouri, aux États-Unis. Lire la suite
On ne s’arrête guère aux cloches qui, il n’y a pas longtemps encore, rythmaient la vie, meublaient, du moins, notre oreille, le temps d’un instant : matin, midi et soir, mariage, funérailles, appel à la messe, etc. Elles allaient même jusqu’à partir pour Rome le Jeudi saint. À Québec, à 20 heures, elles sonnaient chaque soir de novembre pour faire penser aux morts. On ne s’est guère arrêté non plus à l’histoire des cloches. Lire la suite
Il existe tout près de Québec, dans l’estuaire du fleuve Saint-Laurent, un lieu magnifique, l’île d’Orléans. On l’a longtemps appelée l’île des Sorciers. Lire la suite
19 Jan
Aujourd’hui, en 2014, parle-t-on mieux français au Québec qu’il y a un siècle ? La question se pose à la lecture de la chronique de celui qui signe A. B. [A. Beauchamp] dans La Patrie du 28 janvier 1893. Lire la suite
Avez-vous un amour ? Oui ! comment l’appelez-vous alors ? Par son prénom ou quelque petit nom affectueux ? Dans La Patrie, Françoise (Robertine Barry) consacre sa chronique du lundi 16 janvier 1893 à ce sujet. Extraits. Lire la suite
17 Jan
Le Québec n’a pas inventé les loups-garous, bien sûr que non. On trouve le loup-garou dans plusieurs pays occidentaux. Et peut-être que le loup-garou est apparu ici de France, sous le Régime français. Lire la suite
Dans La Patrie, Françoise, de son vrai nom Robertine Barry, consacre sa chronique du lundi 18 janvier 1892 au carnaval dans la métropole montréalaise. Mais il semble qu’après quelques années à l’extérieur, l’événement se tienne désormais en dedans. Finies les activités en plein air. Lire la suite
Une dame qui signe Parisine n’y va pas avec le dos de la cuiller pour parler des hommes. J’aime ce texte, car il est fort rare qu’une femme de l’époque ose crier son ras-le-bol venu manifestement de ses relations avec les hommes qu’elle a connus ou des témoignages de d’autres femmes. Lire la suite
Honoré Beaugrand a passé une partie de sa vie à enrichir l’imaginaire collectif québécois. Nourri je ne sais à quelle enseigne, homme à l’imagination fertile, il aimait construire des contes, ajouter au bagage de légendes d’ici. Lire la suite
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