L’avion filant sans doute vers Montréal.

Page 14. On dirait la grande-rue du Temps, je suis entré en cet homme ; je suis entré dans ce rôle, une fois encore, oublieux des vieux gestes et d’anciens êtres aimés, d’anciennes paroles de bien, de mal, seulement porté par cette petite flamme inquiète, peut-être la même toujours, tiré par mille mémoires perdues – soif, toujours soif, je suis une soif, c’est tout ce qui reste en moi, c’est une mémoire de feu.

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