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Articles de la catégorie ‘La culture’

Les bibliothèques publiques au Québec au début du 20e siècle, une vraie misère

À peu près partout, elles sont inexistantes. Lire la suite

Aujourd’hui, défilé de la Saint-Patrick dans les rues de Québec par une température de zéro

Physionomies. Lire la suite

Retrouvons-nous en Hongrie, humble pays à la grande civilisation, en particulier aux écrivains remarquables

Gyula Krûdy (1878-1933) est l’un de ceux-là. L’historien de la littérature hongroise, György Tverdota, qui enseigne à l’université de Miskolc, une ville très ancienne, à l’occupation humaine depuis 70 000 ans, affirme qu’au tournant du 20e siècle, alors que les écrivains hongrois ont le devoir de traiter de problèmes nationaux ou sociaux, « de situer explicitement leurs personnages dans une situation sociale, de souligner leur rôle dans la cité », Krûdy, lui, fait route à part. Lire la suite

Une publicité à peine déguisée pour un magasin qui s’affiche régulièrement dans ce quotidien montréalais

L’ouverture de la saison des modes s’est effectuée hier au magasin bien connu du « Bon Marché ». On pouvait y admirer les tissus vaporeux et légers qui nous arrivent avec les chaudes journées du printemps. Lire la suite

Impatience ou tendresse ?

Joie de nuit

Un gardien de nuit dit avoir vu un météore au firmament, vendredi soir.

 

La Patrie (Montréal), 21 mars 1881.

L’illustration d’Alain et Colette Barre apparaît dans le livre de Gilbert Anscieau, Les quatre saisons, Paris, Presses d’Île de France 1953, 288 pages.

À la une de La Patrie, édition du 21 mars 1907

Un pays déjà connu des Américains

Eh bien oui, puisque c’est le courant, allons à l’ouest, mais pas à l’ouest des Doukhobors, Galiciens, Allemands, au milieu des flots que déverse l’armée du Salut, allons à l’ouest de notre province de Québec. Lire la suite

Arrêt sur l’image

Plus nous nous éloignons de l’enfance, moins nous vivons dans le présent. […] Il faut retrouver  l’innocence et la liberté du présent, car ce n’est que par la seule fenêtre du présent que l’on peut voir l’éternité. Lire la suite

Les mots échappés de Kazantzaki

Un de mes livres de sagesse que j’aime le plus est celui de Nikos Kazantzaki, Ascèse Salvatores Dei. On dirait bien que c’est la grotte où se cache enfin la sagesse, tant ce livre est riche. Déjà, le 20 mai 2016, nous y avions fait écho. Pourquoi ne pas y revenir !

Redresse-toi mon âme, si tu le peux. Dresse-toi un instant au-dessus des flots fracassants et embrasse la mer d’un coup d’œil puissant. Contrôle-toi afin de ne pas sombrer dans la déraison, et d’un coup replonge-toi et continue la lutte. Lire la suite