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Les jours de tempête à Saint-Jérôme, faute d’informations, on se rabat sur les vieilles gazettes !

De la neige ! de la neige ! En avons-nous, bon  dieu, et quelle tempête !

Une longue semaine sans service postal et pas de journaux.

Le Dr W. Grignon me disait : «Je lis et relis les vieilles gazettes», et nous faisons tous comme lui. Lire la suite

En 30 ans, entre 1880 et 1910, on en est venu à déprécier le pont de glace entre Québec et Lévis

Auparavant ce pont de glace était tant aimé. Lire la suite

En 1907, en cour du Recorder à Montréal, on nous offre une cause peu banale, où les accusés, des jeunes gens, sont au nombre de quatre

Voici donc les péripéties un peu étranges, et pour tout dire quelque peu drolatiques, qui n’ont pas manqué de produire à plusieurs reprises l’hilarité générale. Lire la suite

Voyez cette publicité dans La Patrie (Montréal), édition du 1er mars 1907

Manifestement, cette annonce porte sur la ceinture fléchée dite de L’Assomption.

On peine à croire que les institutrices québécoises étaient si mal payées

Voyez. Lire la suite

Une poignée de Chardonnerets jaunes s’amènent

L’oiseau était complètement disparu depuis dix jours. Sont-ce certains qui se sont ravisés et sont revenus, ou des migrateurs qui arrivent du sud ? Mystère. Lire la suite

Personnage folklorique éphémère

Rue de l’Aqueduc, à Québec. Lire la suite

Une découverte grâce à l’écrivain français François Bott

Rappelez-vous le billet du 23 février dernier. Il nous disait qu’Antonio Porchia était l’auteur d’un seul ouvrage, un recueil d’aphorismes qui exerçait la plus grande séduction.

Roger Caillois dit qu’il l’a découvert en Argentine durant les années 1940. « J’échangerais contre ces lignes tout ce que j’ai écrit. » Lire la suite

Entre 1880 et 1910, il n’est pas rare que les premières mentions de la coulée des érables se produisent autour du 1er mars

Voici quelques faits.

« Un couple de cultivateurs du canton de Stanstead ont pu faire du sucre nouveau durant le dégel de la semaine dernière. » La Patrie (Montréal), 28 février 1898. Lire la suite

Au temps de la montée des eaux du Saint-Laurent, les habitants de ce qui devient le quartier Saint-Philippe à Trois-Rivières commencent à craindre

Ce quartier à l’ouest du cœur de la ville, qui comprenait le terrain de la commune, payait souvent le prix d’une montée des eaux. En 1890, on s’inquiète encore une fois.

Le 5 mars, l’hebdomadaire Le Trifluvien écrit : Lire la suite