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Articles de la catégorie ‘L’enfant, le jeune’

Où s’en va-t-on ?

priere avant les semailles a peribonkaDans l’hebdomadaire L’Écho des Bois-Francs du 18 août 1894, publié à Arthabaska, le chroniqueur y va d’un texte de son cru où il se désole. Lire la suite

«Un épisode de roman»

mademoiselleodette

Nous annoncions vendredi dernier que l’enfant de M. Isaïe Desmarais, de Ste-Rosalie, était disparu. Lire la suite

Décès de la photographe américaine Lida Moser (1920-2014)

Si vous fréquentez ce site depuis un moment, vous avez vu passer cette image attendrissante prise à l’été 1950 dans la vallée de la Matapédia. À cette occasion, nous donnions un coup de chapeau à la photographe Lida Moser qui avait fixé éternellement le bonheur de cette fillette. Lire la suite

C’est l’été

Une station balnéaire pour enfants en plein cœur de Montréal ?

Il arrive que certains articles de la presse québécoise d’autrefois fassent rêver. En voici un dans l’Album universel du 2 août 1902 sous le titre «Un grand projet». Lire la suite

Pas facile la vie d’enfant dans une ville comme Montréal en 1900

Beaucoup meurent, l’été. Dans l’Album universel du 28 juillet 1906, Léon d’Ornano nous parle des «méfaits de la chaleur». Mais il y a plus. Lire la suite

Le silence des nuits d’été

Je suis en ce moment dans l’ouvrage de la romancière, nouvelliste et journaliste Adrienne Choquette (1915-1973), Le temps des villages (Notre-Dame des Laurentides, Les Presses laurentiennes, 1975). Petite fille, elle habitait Shawinigan-Sud, un village hors des bruits de la ville industrielle, au pied des chutes, le long du Saint-Maurice maintenant calme après avoir dévalé la pente de roc. «Almaville», disait-on, je crois. Lire la suite

« Enfants perdus »

enfantjepenseavousCela se passe à Montréal. Le quotidien La Patrie du 26 juillet 1889 rapporte cette nouvelle, sans commentaire.

Les autorités de police prient les parents dont les enfants seraient disparus de téléphoner au bureau central de police, à l’hôtel de ville.

Il y en a toujours un grand nombre qui attendent leurs parents.

Arthur Buies dénonce l’inertie, l’indolence des Québécois

L’écrivain et journaliste a envie de secouer. Selon lui, les Québécois sont de grands enfants qui se bercent, manquent de vie, et ne sont pas conscients du temps qui passe. L’hebdomadaire Le Monde illustré reproduit son propos le 6 juillet 1889. Lire la suite

On se bat en bas !

J’en étais donc là de mes réflexions, quand des cris de colère m’ont fait relever la tête et regarder à la fenêtre. Lire la suite