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Articles de la catégorie ‘L’enfant, le jeune’

Salut, Pélo !

Voilà le poète Claude Péloquin envolé à 76 ans. Homme de contradictions (mais qui n’est pas de contradictions ?), il a pris pour vivre la planète entière à bras-le-corps. Et, gamin, il a caché sa peine dans ses mots ou ses grands éclats de rire. Lire la suite

Retour sur le poète Alphonse Piché (1917-1998)

Nous nous n’y reviendrons jamais assez. Comme le dit le quatrième de couverture de Néant fraternel, ce poète du fleuve, de la vie et de l’amour a mené « un combat acharné contre la vieillesse, la déchéance et la mort ». Ne vous surprenez donc pas de croiser quelques propos sur ces fatalités en fréquentant ce cher Alphonse. Lire la suite

Que sait-on de la culture hongroise au Québec ?

Des femmes, des hommes ont écrit tellement de belles choses. Et je ne parle pas encore des musiciens, de musique classique ou populaire. Lire la suite

Espérons-nous parfois des distractions qui seraient autres que le temps qui passe ?

Quel chemin prendre ?

Prêtons attention à l’écrivain lyonnais Claude Louis-Combet. Si vous aimez, comme moi, être déstabilisé, filons ensemble. Sinon, attrapez la première émission en cours à votre poste-télé, là vous aurez peut-être le bonheur. Lire la suite

Création de l’un de mes petits-fils. Il a 11 ans.

Paroles de vent

Apollon Maïkov (1821-1897), grand ami de Dostoïevski, fut poète et traducteur. Selon la page Wikipédia qui lui est consacrée, plusieurs de ses poèmes furent mis en musique par Rimsky-Korsakov et Tchaïkovski. Voici l’un de ses poèmes. Lire la suite

Le coucher du soleil

Un jour, le 15 décembre 1979, ma fille me remet ce dessin. Je lui demande ce que c’est. Lire la suite

L’enfant devient homme porté par ses désirs infantiles

Antonio Porchia, Voix réunies.

Journée bibliothèque

Malbrough s’en va-t-en guerre fait jaser

À la fin du 19e siècle, cette chanson est bien connue au Québec. Et elle revient çà et là dans les nouvelles.

Ici, un journaliste new-yorkais, de passage au Québec, l’entendant à Pont-Rouge le long de la Jacques-Cartier, dans Portneuf, l’utilise pour ridiculiser la population parlant français.

Un quotidien de Québec relève ce propos. Lire la suite