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Articles de la catégorie ‘Ça se passait en 1900’

Qui veut mon fils ?

jean baptiste paquetteUn père place une annonce dans La Patrie du 16 juin 1904 pour l’adoption de son fils.

Jean-Baptiste Paquette est un enfant de treize ans, mais on ne lui en donnerait pas dix, tant il est au-dessous de la taille des enfants de son âge. Il tient cela de son père qui n’est pas tout à fait un géant, il a à peine cinq pieds [un mètre 50]. Lire la suite

Une courtoisie des Amérindiens de Caughnawaga

on fait feu sur le maiLes Amérindiens de Caughnawaga [on dirait aujourd’hui les Mohawks de Kahnawake] au sud de Montréal, par un geste de courtoisie envers les Canadiens français, dit La Patrie du 29 juin 1903, ont fait de la Saint-Jean leur propre fête nationale. Lire la suite

Passer une partie de l’été à la campagne

rue village quebecois

Il n’en coûterait pas une fortune. Même une tente suffirait, selon l’éditorialiste du quotidien montréalais La Patrie. Lire la suite

Des orphelins préfèrent s’échapper plutôt que de vivre en institution

en route chez le meunier

Orphelin, que faire lorsque vous en avez ras-le-bol de l’institution ? Surtout à la venue de l’été. S’échapper. Trois d’entre eux prennent la clef des champs à Lévis. Lire la suite

Une poule peut-elle élever des éperviers ?

poule et ses poussins

La nouvelle parvient de New Haven, Connecticut, et le journal La Patrie du 7 juin 1904 y fait écho. Lire la suite

Une mise en commun des connaissances sur les orages d’été

grange sous la pluieJ’aime bien Joseph-Clovis-Kemner Laflamme (1849-1910), fils de cultivateur, originaire de Saint-Anselme de Dorchester. Lire la suite

Mélomane, la calvitie vous gagne ?

barbuetchauve

Ne vous demandez pas pourquoi. Cessez d’écouter les cuivres et mettez-vous aux cordes. Lire la suite

Rencontre avec un vieux Patriote

habitant la patrie 23 juin 1903

Le jeune Alfred Descarries (1885-1958) était allé marcher dans le bois avec son copain Gustave. Or, le crépuscule s’approchant, le calme du soir s’installant, une soif tenaillait Alfred, «sans quoi je ne saurais marcher un arpent de plus par cette chaleur». Reprenons le fil du récit de Descarries. Lire la suite

On échappe les plus jeunes

mortalite infantileAu début du 20e siècle, les morts d’enfants, en particulier l’été, en ville, sont affolantes. Lire la suite

Où en est donc la Louisiane en 1903 ?

zachary richard

L’article provient du journal louisianais La Guêpe, de Nouvelle–Orléans. La Patrie (Montréal) du 4 juin 1903 le reproduit. Lire la suite