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Articles de la catégorie ‘La nature’

Le tapis de mon verger

Voici ses propositions en ce moment. Je le marche, c’est ce qu’il offre. Sans aucune forme de montage de ma part. Une patte d’éléphant d’abord. Lire la suite

Les voilà, les colibris !

On s’en inquiétait, vous souvenez-vous ? Depuis quelques heures, on les signale à neuf endroits différents. Ils rentrent par le sud-ouest, la région la plus chaude du Québec. Lire la suite

Bien triste histoire

Parfois, il y a de ces histoires à tirer les larmes dans la presse québécoise de 1900. Lire la suite

Ouverture de la saison de la pêche

À chaque printemps, le pêcheur se demande quand son lac préféré calera, quand la couche de glace s’enfoncera enfin dans l’eau. Lire la suite

Des saltimbanques venus d’Europe

Le 30 avril 1895, arrive à Québec un premier vapeur venu d’Europe avec 613 passagers. Deux jours plus tard, le Quotidien de Lévis se réjouit. Lire la suite

Des nouvelles d’un nouveau cirque, le Cyr-Barré

Après quelques années à l’emploi de cirques américains, Louis Cyr (1863-1912) fonde avec son ami l’haltérophile Horace Barré le cirque Cyr-Barré. Voici l’homme fort à Montréal le 2 mai 1899. Il en profite pour « échapper » les dates de quelques représentations à venir. Lire la suite

Avant l’été

 

 

 

 

 

 

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Un Éden fleuri à Montréal

Au 19e siècle, la famille de James Logan est détentrice de grandes terres agricoles, qui seront achetées en 1845 par le gouvernement du Canada-Uni pour un faire un terrain d’exercice militaire. En 1874, la ville de Montréal loue une partie de ces terres, la «ferme Logan», pour créer le parc Logan, rebaptisé en 1901 Parc La Fontaine. Lire la suite

«Un coup d’œil sur les marchés»

En 1900, le lundi n’est pas reconnu comme un jour de marché intéressant au Québec. D’ailleurs, dans les petites villes, il n’y a tout simplement pas de marché public ce jour-là. Allez savoir pourquoi le lundi, 25 avril 1898, à Québec, c’est l’affluence. Lire la suite

Disparition du Petit Windsor

Au printemps de 1899, disparaît à Montréal, au 112, rue Viger, coin Saint-Laurent, une sorte de «cœur de vie», le Petit Windsor, le genre d’établissement au sujet duquel on se dit «Ah, si ses murs pouvaient parler». Lire la suite