Skip to content

Articles de la catégorie ‘La nature’

Un café français n’est pas un bar américain

En 1892, un groupe d’amis se réunissent pour souper à l’hôtel de Normandie, à Québec. Lire la suite

Ohé, Abitibiennes, Abitibiens !

Vous du Nord-Ouest, du pays d’en haut, vous trouvez peut-être que je ne parle guère de vous. C’est que mon information première me parvient de la presse québécoise aux environs de 1900, un peu avant, un peu après. Lire la suite

Le printemps n’est plus loin !

Aujourd’hui, jour de la Chandeleur, bien que les manifestations de l’hiver soient nombreuses, le printemps n’est plus loin ! Lire la suite

Le mois de février de Rabagliati

Voici la proposition de l’illustrateur et auteur Michel Rabagliati pour le mois de février 2013 du calendrier de Scouts du Canada.

Ces originaux qui égaient (seconde partie)

Dans sa ville, à Trois-Rivières, le journaliste et historien Benjamin Sulte retrouve aussi de ces personnages colorés que l’on aperçoit soudain au coin d’une rue ou autrement. Toujours dans Le Monde illustré du 28 février 1891. Lire la suite

C’était inévitable

Vous vous rappelez hier ? Le défilé de bonhommes de neige se mettait en marche. Ils partaient assurément vers leur disparition avec toute cette pluie, doublée de ce grand vent aujourd’hui. Lire la suite

Ces originaux qui égaient (première partie)

Dans toute communauté, habitent un certain nombre de personnages, particulièrement colorés, que l’on aime habituellement croiser sur son chemin. Lire la suite

« Le Saint-Laurent en hiver »

Le 22 février 1890, Le Monde illustré reprend une gravure parue dix ans auparavant dans L’Opinion publique et l’accompagne du commentaire suivant : Lire la suite

Salut, bonhommes ! (seconde partie)

Allez, dépêchez-vous de parader, vous autres, chers éphémères, avec cette pluie commencée et qui sera là pour 36 heures. Place au défilé. Et hommage à l’hiver. Lire la suite

Salut, bonhommes ! (première partie)

Avant qu’ils ne soient tous disparus d’ici 36 heures avec cette pluie qui a commencé à nous tomber dessus. Celui d’abord des enfants de mes voisins à ma campagne. Lire la suite