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Articles de la catégorie ‘Insectes, Arachnides et Opilion’

Des coccinelles asiatiques réclament la liberté

J’en attrape dix dans les fenêtres, en bonne forme, qui s’imaginaient ce que serait la vie à l’extérieur. Elles arrivent à jouer le jeu une à une et je les dépose dans un contenu de plastique.

Sur la galerie arrière, je leur propose le plancher. Et, en cinq minutes, toutes s’envolent.

Tout l’ouest de la cour se dénude en ce moment

Il s’agira dans quelques mois d’un lieu fort riche en plantes sauvages, en insectes et d’un arachnide, l’argyope aurentia. Le bonheur.

À ce temps-ci, je compte les coccinelles asiatiques dans la maison

Elles sont douze aujourd’hui, s’éveillant en sentant, en elles comme à l’extérieur, la longueur des jours. Un bout de feuille à la main me permet d’en faire marcher neuf sans les blesser pour les déposer une à une dans un contenant de plastique. Lire la suite

La journaliste Perrine Mouterde du journal Le Monde y va d’un article réjouissant

On remarque maintenant çà et là des espèces qu’on ne voyait pas auparavant. Des canards colverts, mâle et femelle, défilant devant la Comédie française, en plein cœur de Paris. Lire la suite

Retour chez Baptiste Morizot

Perdus que nous sommes dans cette abondance de nouvelles sur ce virus, vous vous souvenez ? Lire la suite

Vous souvenez-vous de ces pochettes veinées laissées çà et là par l’araignée argyope aurentia ?

Ces pochettes contenaient chacune un espace gros comme un dé à coudre rempli d’œufs pour l’an 2020. Lire la suite

Nous versons, nous versons dans l’autre moitié de l’année

Dylan, il me semble, chantait « car le monde et les temps changent ». Et c’est bien ce qui se passe.

Quinze quiscales bronzés sont entrés. Souvent, d’ailleurs, ils rentrent par temps de pluie et de brume. Lire la suite

La mante religieuse

Qui dit mieux ?

Un imago le 5 mars ! De l’apercevoir si tôt rend tellement heureux.

Premier insecte à prendre son envol en 2020. Lire la suite

Un véritable cadeau que ce livre de haïkus

Je possède beaucoup d’ouvrages de haïkus, cette forme rythmée d’origine japonaise. La tradition veut que ces poèmes soient de trois vers, de 5, 7 et 5 syllabes.

Mais l’auteure de ce livre, l’enseignante et écrivaine Chantale Gingras, nous prévient qu’elle fait fi ici de ces calculs. Toutefois, ses haïkus obéissent à cette loi immuable : faire entrevoir le merveilleux tapi dans l’ordinaire. Lire la suite