La foudre frappe encore
Cette fois-ci dans les Cantons de l’Est.
25 Mai
Combien croyez-vous qu’il y a d’étoiles — non pas de planètes, d’étoiles — dans notre Voie lactée ? Lire la suite
Je me souviens des appels de prudence de nos mères que nous ne prenions guère au sérieux.
Il m’aura fallu le dépouillement des journaux de 1880 à 1910 pour constater qu’elles avaient raison, que la foudre, lorsqu’elle tombe, peut emprunter un chemin auquel on ne l’attendait pas. Voici une autre de ses manières. Lire la suite
En 1990, le mathématicien français Jacques Vauthier avait un long entretien avec Thuan Trinh Xuan. Cette rencontre fut d’abord l’objet d’un livre chez Beauchesne-Fayard en 1992, mise en poche trois ans plus tard chez Flammarion.
Trinh Xuan est de foi bouddhiste et fit ses études au California Institute of Technology (Caltech) et à l’université de Princeton. À la fin de l’entrevue, Vauthier lui demande s’il est tenté de basculer du côté scientifique ou du côté bouddhique, « plutôt du côté du réel, ou plutôt du côté de la chimère ». Lire la suite
Pour la signification, voir les commentaires attachés à ce billet. Lire la suite
Vous vous intéressez vraiment aux oiseaux, procurez-vous l’ouvrage de Jennifer Ackerman. Je vous en avais parlé le 6 février. Il y a tant d’infos nouvelles qu’à un moment donné, la journaliste scientifique doit ralentir le rythme, dirait-on, tant elle est heureuse.
Voici le genre de nouveauté, pour moi du moins, qu’elle nous donne à partager.
L’oiseau voyageur, le migrateur, doit se construire par l’apprentissage une ou quelques cartes mentales. Lire la suite
Un livre où de grosses pointures prennent la parole. Et chaque entretien mené avec Patrice van Eersel avec la collaboration de Sylvain Michelet commence par la question Le monde s’est-il créé tout seul ?
Je n’ai traversé, pour l’instant, que la première rencontre, celle avec l’astrophysicien Trinh Xuan Thuan. J’aime beaucoup ce personnage étonnant, de racines bouddhistes, mais de formation scientifique. Lire la suite
Tout concordait pour en faire le premier jour. Le temps doux, l’éclat du soleil, le premier oiseau printanier, les avions qui strient le ciel bleu, les bourgeons rouges de l’Érable rouge qui ont hâte de fleurir. Lire la suite
Gyula Krûdy (1878-1933) est l’un de ceux-là. L’historien de la littérature hongroise, György Tverdota, qui enseigne à l’université de Miskolc, une ville très ancienne, à l’occupation humaine depuis 70 000 ans, affirme qu’au tournant du 20e siècle, alors que les écrivains hongrois ont le devoir de traiter de problèmes nationaux ou sociaux, « de situer explicitement leurs personnages dans une situation sociale, de souligner leur rôle dans la cité », Krûdy, lui, fait route à part. Lire la suite
Un gardien de nuit dit avoir vu un météore au firmament, vendredi soir.
La Patrie (Montréal), 21 mars 1881.
L’illustration d’Alain et Colette Barre apparaît dans le livre de Gilbert Anscieau, Les quatre saisons, Paris, Presses d’Île de France 1953, 288 pages.
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