Il est assez fréquent, dirais-je, qu’on s’en prenne aux plantes naturalisées, ces plantes venues de loin et ayant déjà développé une capacité de résistance à de multiples conditions.
De tous ses yeux la créature
voit l’Ouvert. Seuls nos yeux sont comme retournés et posés autour d’elle tels des pièges pour encercler sa libre issue.Lire la suite
Il est certain que Louis Cousin-Despréaux (1743-1818), homme de lettre français, de Dieppe, en Normandie, est dans une opération géante d’hommage à l’Éternel dans son livre Les Leçons de la nature, ou l’Histoire naturelle présentée à l’esprit et au cœur, publié en 1801.
Dans la copie du livre que je possède, il propose 194 textes qui se terminent par un mot s’approchant du « N’était le Seigneur, tout serait néant ». Et le sachant, on comprend sa démarche. Lire la suite
En 1905, il y a guerre entre le Japon et la Russie. Le journal rapporte un moment d’humanité.
Voici un bien joli trait que signale un correspondant de guerre :
« Il y a quelques jours au cours d’une bataille, un jeune officier japonais qui défendait une tranchée fut grièvement blessé aux deux jambes par un shrapnel russe et tomba sans connaissance dans la tranchée. Sa compagnie fut repoussée en bas du glacis.Lire la suite
Mes amis, il existe un philosophe et musicologue français, Vladimir Jankélévitch (1903-1985), né dans une famille d’intellectuels russes qui ont fui les pogroms antisémites dans leur pays.
Il faut s’arrêter à ses écrits, rarement faciles, mais si salutaires. Je disais à une amie : Jankélévitch, il est comme un fromage gruyère, ce sont ses trous qui nous nourrissent. Dans un sujet qu’il traite avec amour, il aime quitter soudain la route pour nous emporter tout à fait ailleurs. Nous obligeant à l’étonnement, à une illumination soudaine. Lire la suite