Où l’amour s’explique à l’amour
Mon métier m’a très tôt mené chez les bouquinistes. J’y ai retrouvé des amis. Des complices. Des hommes de grande culture aussi. Je ne pourrais plus me passer d’eux. Lire la suite
7 Nov
Mon métier m’a très tôt mené chez les bouquinistes. J’y ai retrouvé des amis. Des complices. Des hommes de grande culture aussi. Je ne pourrais plus me passer d’eux. Lire la suite
6 Nov
Étrange. À la fin du 19e siècle et au début du 20e, sporadiquement, la rumeur se remet à courir. On craint le retour de la crinoline. Et, à chaque fois, la presse en fait un plat, cherchant à démolir ce vêtement. Lire la suite
5 Nov
Nouvelle mariée ? C’est certain qu’il faut que vous en veniez à un accommodement harmonieux relatif à la vie commune avec votre époux. Mais ne vous laissez pas manger la laine sur le dos. Lire la suite
Il est bien tard, la première semaine de novembre, pour parler de l’été des Indiens. Même qu’il n’est pas rare que les premières neiges nous arrivent à ce temps-ci de l’année. Mais voilà que paraît dans L’écho des Bois-Francs du 4 novembre 1899 un long texte sur le sujet. Lire la suite
Arrêtons-nous en ce jour du début de novembre. Qu’en disent les journaux ? Lire la suite
Hier, je disais que Le Canada français de Saint-Jean-sur-Richelieu fait place au poète Albert Lozeau. Il donne aussi de l’espace au poète Louis-Joseph Doucet (1874-1959), originaire de Lanoraie, grand ami de Lozeau. Dans l’édition du 5 novembre 1909, extrait de Chanson du passant, de Doucet, publié en 1908 : «Les brises d’automne». Lire la suite
30 Oct
Autrefois, dans les villes, au bureau de poste central, on retrouvait un guichet pour la «poste restante». Les gens de passage, sur la route, sans adresse fixe, s’y rendaient pour voir si du courrier venant de leurs proches les attendait. Mais la poste restante pouvait aussi servir à autre chose, nourrir des amours clandestines, par exemple. Lire la suite
29 Oct
Vous savez que j’aime le poète Albert Lozeau. À ce jour, j’y suis revenu à quatre reprises sur ce site. Je ne m’en suis jamais lassé. On me dira que sa manière d’écrire de la poésie est dépassée. Lire la suite
Avant-dernier dimanche d’octobre, le 21 de l’an 1906, venez-vous au Readascope, cet après-midi ? Les représentations commencent aujourd’hui. C’est vrai que nous aurons tout l’hiver pour y aller. Mais j’aimerais tant. Lire la suite
27 Oct
Autre journée magnifique. Pourquoi ne pas pousser une pointe vers Saint-Joachim, en bordure du cap Tourmente, à une cinquantaine de kilomètres en aval de Québec ? Aller voir Madeleine Dubreuil et Louis Matte. Voilà un moment que je les ai vus. Lire la suite
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