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Articles de la catégorie ‘La tendresse’

Allez, tant qu’à baigner dans la tendresse en ce septembre arrivé, baignons

Leonard Cohen Dance me to the end of loveLeonard Cohen, vraiment une de ses plus belles. Dance me to the end of love. Lire la suite

Quelle chanson !

Harry BelafonteRappelez-vous le genre de septembre quand la vie était lente, baignée de tendresse, quand l’herbe était verte et le grain était jaune, quand personne sauf le saule ne pleurait, rappelez-vous le genre de septembre quand vous étiez jeune… Lire la suite

«Divagations»

belle femme 27 juin 1906Décidément, ce site baigne à l’occasion dans un monde féminin.

Voici Ludovic et ses divagations.

À Marthe D.

«Quand donc te rencontrerai-je, ô toi que je dois aimer?»

Soudain, il me sembla qu’une ombre s’interposait entre la lumière et moi. Je levai les yeux et, Ciel, que vis-je ? Lire la suite

Ah le printemps !

on remonte les clotures

Dans La Tribune du 15 juin 1894, extrait de ce qu’elle dit être la Revue commerciale, voilà un éloge de cette saison des recommencements. Lire la suite

Mai est peut-être le mois qui fait le plus s’épancher les populations

arbre en fleurs jaunes unCela se perçoit dans la presse québécoise ancienne. Si la température collabore, le ton change soudain. Bonjour tendresse. Lire la suite

Le retour des beaux jours !

tendresse verte

Ainsi La Patrie s’adresse aux Montréalais et y va de cette «une» le samedi 29 avril 1905. Lire la suite

John Renbourn s’envole à 70 ans

Renbourn un

Et avec lui, comme feuilles au vent, toute une époque s’envole également. Crise cardiaque. Il a beaucoup tourné au cours des dix premières années de notre radio communautaire à Québec, CKRL-MF, qui voyait le jour le 15 février 1973. Lire la suite

Amitié ou amour ?

zen ombre fragilite tendresseDans la chronique de La Patrie du samedi 1er avril 1905, Madeleine [de son vrai nom Anne-Marie Gleason] pose la question «Peut-on faire plus par amour que par amitié». La dame exprime d’abord son avis. Lire la suite

Jeunes filles, ces propos sont pour vous

1943 ma mereLes personnes du siècle présent conviennent que la félicité et la grandeur positive des peuples naissent et se forment par l’éducation produite au progrès parce qu’elle dépose dans le cœur de l’enfant, dès ses plus tendres années, la semence de la morale et des plus nobles sentiments.

Sans les femmes, dit Proudhon, l’homme serait incapable de soutenir le fardeau de la vie, de garder sa dignité, de remplir sa destinée, de se supporter soi-même. Lire la suite

Est-ce beauté, simplicité, tendresse ?

beaute simplicite tendresseLevant les yeux pour apercevoir soudain cette épiphanie, tu ne peux t’empêcher de te dire : «Quelle proposition quand même que la vie se fait à elle-même, sans même le besoin de notre présence».