Allez, tant qu’à baigner dans la tendresse en ce septembre arrivé, baignons
Leonard Cohen, vraiment une de ses plus belles. Dance me to the end of love. Lire la suite
1 Sep
Leonard Cohen, vraiment une de ses plus belles. Dance me to the end of love. Lire la suite
1 Sep
Rappelez-vous le genre de septembre quand la vie était lente, baignée de tendresse, quand l’herbe était verte et le grain était jaune, quand personne sauf le saule ne pleurait, rappelez-vous le genre de septembre quand vous étiez jeune… Lire la suite
Décidément, ce site baigne à l’occasion dans un monde féminin.
Voici Ludovic et ses divagations.
À Marthe D.
«Quand donc te rencontrerai-je, ô toi que je dois aimer?»
Soudain, il me sembla qu’une ombre s’interposait entre la lumière et moi. Je levai les yeux et, Ciel, que vis-je ? Lire la suite
Dans La Tribune du 15 juin 1894, extrait de ce qu’elle dit être la Revue commerciale, voilà un éloge de cette saison des recommencements. Lire la suite
Cela se perçoit dans la presse québécoise ancienne. Si la température collabore, le ton change soudain. Bonjour tendresse. Lire la suite
Ainsi La Patrie s’adresse aux Montréalais et y va de cette «une» le samedi 29 avril 1905. Lire la suite
27 Mar
Et avec lui, comme feuilles au vent, toute une époque s’envole également. Crise cardiaque. Il a beaucoup tourné au cours des dix premières années de notre radio communautaire à Québec, CKRL-MF, qui voyait le jour le 15 février 1973. Lire la suite
24 Mar
Dans la chronique de La Patrie du samedi 1er avril 1905, Madeleine [de son vrai nom Anne-Marie Gleason] pose la question «Peut-on faire plus par amour que par amitié». La dame exprime d’abord son avis. Lire la suite
3 Fév
Les personnes du siècle présent conviennent que la félicité et la grandeur positive des peuples naissent et se forment par l’éducation produite au progrès parce qu’elle dépose dans le cœur de l’enfant, dès ses plus tendres années, la semence de la morale et des plus nobles sentiments.
Sans les femmes, dit Proudhon, l’homme serait incapable de soutenir le fardeau de la vie, de garder sa dignité, de remplir sa destinée, de se supporter soi-même. Lire la suite
Levant les yeux pour apercevoir soudain cette épiphanie, tu ne peux t’empêcher de te dire : «Quelle proposition quand même que la vie se fait à elle-même, sans même le besoin de notre présence».
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