Dans La Patrie (Montréal) du 10 octobre 1883, un chroniqueur anonyme vient de relire, après une première lecture vingt ans auparavant, l’ouvrage du caricaturiste français Henry Monnier, Scènes populaires. Lire la suite
Le Herald traite les Canadiens de Chinois parce qu’ils ont peu de besoins et qu’ils sont économes. Le rapprochement est flatteur pour les Chinois, et personne certes ne serait tenté de leur jeter la pierre s’il était vrai qu’ils ressemblassent aux Canadiens. La plaisanterie est trop mauvaise pour que ceux-ci en prennent ombrage.Lire la suite
La Gazette de Joliette du 5 septembre 1889, sans préciser qui est ce «M. Fortier» qu’elle cite, y va de ce portrait du paysan du Québec.
M.Fortier a tracé dans la Nouvelle Revue un portrait du paysan canadien que l’on devine esquissé d’après nature. Dans les phrases de M. Fortier, dans ses mots, on croit retrouver le tour et l’accent qui étaient ceux du parler de la France il y a deux siècles, Et rien n’est plus doux que d’entendre dans cette pure langue française d’autrefois chanter une profonde sympathie pour la France d’aujourd’hui.Lire la suite
Il semble fréquent, on le note sur ce site à l’occasion, que des Québécois, habitant désormais aux États-Unis, ont honte de leur nom de famille premier. Aussi l’abandonnent-ils. Lire la suite
Les Québécoises, les Québécois ont vu neiger. Il n’est pas exagéré de dire qu’un jour, il serait tout à fait de mise de proposer une anthologie des grandes tempêtes de neige de cette contrée au nord-est de l’Amérique du Nord. Lire la suite
Beaucoup de journaux ne manquent jamais sinon de dénoncer, du moins de se moquer de ceux qui, déménagés au sud de la frontière, anglicisent leur nom. Lire la suite
En mars prochain, pendant un mois, la Ville de Lévis fête la langue française, à l’occasion de son événement annuel, la Francofête. Vous trouverez ici même toute la programmation. Lire la suite
L’histoire du français québécois est riche et captivante. Il y aurait des heures à en placoter. D’ailleurs, j’y reviens à maintes occasions sur ce site.
Voici un témoignage bien intéressant du journaliste français Francisque Sarcey (1827-1899), né dans l’Essonne, à Dourdan, à une quarantaine de kilomètres au sud-ouest de Paris. Dans La Patrie du 19 décembre 1881, sous le titre La vieille langue, il réagit à la parution du glossaire de l’amant de la langue québécoise Oscar Dunn. Lire la suite