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Articles de la catégorie ‘La langue française’

Un premier amélanchier produit des fruits

Cet arbre abonde. Il est présent à plusieurs endroits et sa floraison est belle au printemps. S’il est si nombreux, c’est sans doute à cause des Jaseurs d’Amérique qui répandent les fruits çà et là. Lire la suite

En 1900, les Québécois à Paris aiment se rencontrer régulièrement

Le chroniqueur du quotidien montréalais La Patrie, Léon Famelart, raconte.

Nombreuse, charmante et très intéressante réunion à « La Boucane », au café Fleurus, samedi dernier au soir. Lire la suite

Il arrive que le passage de la langue latine à la langue québécoise soit fort simple

L’écrivain Louis Fréchette, sous le pseudonyme de Cyprien, le rappelle.

On sait que, dans quelques-unes de nos campagnes, certaines gens, qui n’ont guère l’idée que le latin est une langue comme une autre, se donnent le luxe d’une traduction qui, pour être bon marché, n’en est pas moins cocasse. Lire la suite

Réflexions d’un membre de l’Académie française sur la langue maternelle

Il s’agit de Gabriel Hanotaux (1853-1944), diplomate, historien et homme politique français. Lire la suite

D’où vient le nom de Shawinigan ?

Les chutes de Shawinigan

Lorsque j’écrivis mes « Deux voyages sur le St-Maurice », j’allai prendre des renseignements dans une famille qui avait passé de longues années au milieu des Algonquins appelés « Têtes de boule ». Lire la suite

À quelques heures de Noël, l’écrivain et ornithologue James Macpherson LeMoine se lance dans les jurons

On lui en a passé la commande. L’écrit paraît dans le numéro de Noël du journal. Extraits. Lire la suite

À gogaille

Après le Pic mineur et la Corneille d’Amérique, voilà que le Geai bleu, à son tour, mange à gogaille.

En bateau en direction de Québec, tel qu’imaginé par Henri de Toulouse-Lautrec

N’étant jamais venu, le peintre français échappe tout de même quelques imprécisions. Les voies larges et spacieuses, par exemple, n’étaient pas légion à Québec. Lire la suite

Nous sommes en France

Que dit-on des Québécois à Paris en 1888 ? Lire la suite

Les Cerisiers de Virginie connaissent un gros été

Au Québec, on préfère plutôt l’appellation de « Cerisier à grappes » (Prunus virginiana, Choke Cherry)

D’ailleurs, pourquoi avoir ajouté à un bon nombre de vivants le qualificatif de Virginie ? Lire la suite