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Articles de la catégorie ‘Chanson, chant’

«La bêtise humaine»

Camille Flammarion (1842-1925), astronome français convaincu que nous ne sommes pas seuls dans l’Univers, a toujours cherché à rendre accessible ses travaux au plus grand nombre. Lire la suite

Dans la série «Manifestation d’étudiants» (2)

Il est étonnant de constater que l’Armée du Salut, mouvement évangélique se nourrissant de la Bible et travaillant à soulager la détresse humaine, fut fort mal accueilli au Québec. Lire la suite

Histoire de chansons

On ne chante plus à Paris la chanson : En revenant de la revue.

L’actualité vient d’en faire naître une autre qu’on entend sur les boulevards et surtout en face de l’Élysée. Lire la suite

«Une maison de cultivateur»

L’abbé Henri-Raymond Casgrain, homme d’église et historien, se lance. Il décroche le violon qui est au clou. Éloge mythique de la maison québécoise, où il regroupe tout ce qu’il peut. Le bonheur parfait, quoi. Lire la suite

Dans le série «Manifestation d’étudiants» (1)

La scène se passe à Montréal. Le 30 novembre 1889, Le Canadien raconte. Lire la suite

L’hiver venu, vous trouverez le bonheur à la campagne

Une lectrice ou un lecteur du journal Le Sorelois, habitant à Sainte-Anne de Sorel, dédie à son ami Arthur Bruneau le texte suivant ayant pour titre «L’hiver à la campagne». Lire la suite

Le lyrisme en journalisme

Dépouillant la presse d’autrefois, on a parfois l’impression que, l’espace aidant, le journaliste a reçu l’ordre de son patron de se laisser aller. «Ne te gêne pas, garçon.» Lire la suite

Et puis, venez-vous ?

La vie quotidienne des faubourgs Saint-Jean et Saint-Roch à Québec est si riche qu’il faudrait un livre sur chacun d’entre eux, hors des sentiers que nous avons battus à ce jour. Lire la suite

Le refuge de la nostalgie

Les temps changent. Nous ne vivons plus aujourd’hui comme nous vivions voilà 50 ou 60 ans. Lire la suite

Si tu vois mon pays…

En août 1890, Lorenzo, de Saint-André d’Argenteuil, est «fatigué du régime monotone de la vie d’étudiant et désireux d’aventures». Pourquoi ne pas poser le dernier clou «au cercueil de ma vie de bohème» ? Lire la suite