Skip to content

Articles par Jean Provencher

Un ouvrage qui fait le point sur ce que nous savons, aujourd’hui, des animaux

Shanor et Kanwal

Vous vous intéressez aux animaux depuis un moment, vous les aimez, voici un livre pour vous. Le but des auteurs était de «faire mieux comprendre et mieux apprécier le monde animal, sous un nouvel éclairage, à ceux qui le désirent ardemment». Et ils ne se cachent pas d’avoir tenté «de pousser les autres, ceux qui ne considèrent pas les mondes intérieurs des animaux comme un continuum de nos mondes intérieurs, à en prendre conscience». Lire la suite

Rencontre avec un vieux Patriote

habitant la patrie 23 juin 1903

Le jeune Alfred Descarries (1885-1958) était allé marcher dans le bois avec son copain Gustave. Or, le crépuscule s’approchant, le calme du soir s’installant, une soif tenaillait Alfred, «sans quoi je ne saurais marcher un arpent de plus par cette chaleur». Reprenons le fil du récit de Descarries. Lire la suite

On échappe les plus jeunes

mortalite infantileAu début du 20e siècle, les morts d’enfants, en particulier l’été, en ville, sont affolantes. Lire la suite

Où en est donc la Louisiane en 1903 ?

zachary richard

L’article provient du journal louisianais La Guêpe, de Nouvelle–Orléans. La Patrie (Montréal) du 4 juin 1903 le reproduit. Lire la suite

Proverbes de juin

coleoptere sur flouve odoranteFrais mai, chaud juin, donnent pain et vin.

En juin et juillet, qui se marie, fort mal fait.

Beau temps en juin, abondance de grains. Lire la suite

«Le premier serpent de mer de 1903»

serpent de merLa nouvelle parvient de Philadelphie. Le quotidien montréalais La Patrie du 16 juin 1903 la propose à son public lecteur. Lire la suite

Nouveau retour à ces poèmes des temps d’hier

le canadien par hector demersLe Canadien

Quand il vous vit, forêts immenses,

Qui jetiez dans l’air vos semences Lire la suite

Cousin, Cousine, et amoureux

les cousins duo de bruants hudsoniensÂgée de deux ans à peine et, hélas ! orpheline de père et de mère, ma petite cousine Berthe me fut donnée pour compagne, pour sœur.

J’avais trois ans. Lire la suite

Retour sur 1816, l’année sans été

Cornelius Krieghoff deux, de Gerard TheriaultDepuis bien longtemps maintenant, je m’intéresse à l’histoire du climat. Et je ne peux laisser passer, sans le noter, tout renseignement sur l’année sans été, celui de 1816. Lire la suite

Cette étrange légèreté de l’être

cette etrange legerete de letre un