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Articles par Jean Provencher

Tout est donné soudain à la campagne

Même de surprendre un couple, juin venu, en train de succomber au plaisir, d’assurer la suite, au cœur d’une fleur d’églantier.

D’autres dans la chambre d’à côté ne se laissent distraire par ces émois. Lire la suite

Deux trappeurs en arrachent, perdus dans les grands bois

Une série d’aventures presqu’invraisemblables viennent d’arriver à deux explorateurs de la Lièvre, un sauvage et un blanc. Lire la suite

« L’air dans nos traces »

Extraits de ce poème de Pierre Dhainaut, poète et écrivain français, originaire de Lille, de son ouvrage À travers les commencements (1999).

De quel soleil, comme l’aubier, sommes-nous la mémoire ?

 L’attention nous allège, nous enracine.

 Qui accompagnons-nous dès que nous quittons les routes ? Lire la suite

Quelle belle nouvelle !

Jacques Lacarrière (1925-2005), écrivain français, est un passionné de la civilisation grecque. Mais, en 1974, a publié en 1974, chez Fayard, un livre étonnant et attachant, Chemin faisant… 1000 kilomètres à pied à travers la France d’aujourd’hui. J’y reviens souvent pour moi-même et je ne laisserais pas aller mon exemplaire. Lire la suite

À Mayenne, dans le Pays de la Loire

Photographies : les Ateliers Kerdoré. Lire la suite

À Val-des-Bois, la semaine dernière, l’eau a commencé à monter comme jamais à cause des pluies

La Patrie (Montréal), 16 juin 1904.

Lorsqu’on nous disait « Enfants, prenez garde à la foudre »…

Nos parents avaient bien raison. Dans la presse ancienne, les histoires liées au comportement de la foudre sont très fréquentes et fort diverses, au Québec comme ailleurs. Lire la suite

Ça brasse au Kent House par un beau dimanche de juin

L’après-midi a encore été bonne pour le Kent House.

Plus de 3,000 personnes s’y sont rendues pour voir les prouesses de Hardy au-dessus des chutes Montmorency, sur le fil de fer. Mais il y a eu déconvenance pour les curieux. Lire la suite

Vous êtes petitement sans bon sens chez vous ?

 

Allez chez Dandurand.

Le Canada (Montréal), 15 juin 1903.

De Satprem, un livre de sagesse

En son temps, j’ai beaucoup aimé Par le corps de la terre, un livre pour cheminant, un livre pour personne en marche, en quête d’elle-même au fond. Certains en riaient peut-être, je ne sais plus, mais d’autres l’ont trouvé fort utile.

Voici quelques extraits. C’est beaucoup réduire l’ouvrage qui compte 444 pages. Allez, une idée du ton. Le personnage est en quête de sagesse, vit des moments heureux, mais souvent aussi fort difficiles. La cuve à laver. Lire la suite