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Articles par Jean Provencher

Hommage à la fleur de feu !

Nous avons fait le choix de l’Iris versicolore pour représenter le pays, le Québec. Mais s’il m’était donné d’en appeler une seconde pour témoigner, ce serait l’Épervière orangée (Hieracium aurantiacum, Orange Hawkweed). Lire la suite

Lorsqu’arrive l’été, les enfants recommencent à mourir

Cela se produit dans les villes québécoises, en particulier à Montréal.

Voici des statistiques intéressantes, cueillies hier au département de l’hygiène. Il y a eu 186 décès à Montréal, pendant la semaine dernière, et la moyenne hebdomadaire est ordinairement de 115.

Sur ces 186, il y eut 93 enfants, et cette proportion est considérée comme excessive. Lire la suite

Aucun de mes batraciens n’a survécu

Vous vous souvenez sans doute de cette image. Le 13 juin, dans la mare, ils vivaient leur agonie dans une eau réduite et manquant d’oxygène. Lire la suite

Des photos anciennes dérivent et c’est dommage

Je répète constamment aux gens de ne pas oublier d’attacher un nom, une date, un lieu et si possible un événement à une photographie ancienne qu’ils possèdent. Lire la suite

On peut même dresser le cygne

Voyez cet article qui fait la une du quotidien montréalais Le Canada. La nouvelle provient de Butte, dans le Montana. Lire la suite

De tous petits êtres de beauté promènent en ce moment la lumière qu’ils sont

Si légers qu’ils arrivent à butiner dans un simple grain sans même que bouge celui-ci. Lire la suite

Il faut quand même admettre que ça s’appelle être venu au monde avec toute une tête !

Jules, son nom.

Pourquoi ne pas aller voir le fildeferiste, l’Américain James Hardy, franchir dans les airs la chute Montmorency !

Et on peut maintenant s’y rendre par train plutôt que par bateau.

 

Le Canada (Montréal), 22 juin 1903.

Ces nouvelles ne parviennent jamais à se rendre à la ville

Mais les bêtes peinent beaucoup en ce moment dans les campagnes.

Après le printemps tellement pluvieux que nous avons connu, elles en paient le prix.

Ce cheval, protégé car il se faisait piquer dans les yeux, ne cesse de taper du sabot et de se gratter sur le bâtiment.

Vous souvenez-vous de la fougère dévonienne ?

En mai, nous l’avons suivie pendant des jours et des jours. Par rapport à ses consœurs de diverses sortes (j’ai de nombreuses espèces de fougères, mon grand terrain pouvant être classé comme milieu humide), on aurait dit qu’elle n’arrivait pas à naître, emberlificotée à l’extrême. C’était vraiment à se demander si elle y viendrait enfin. Lire la suite