Après la grande pluie, on s’assèche.

Lorsqu’il arrive du sud — la dernière semaine de mai ou la première de juin — il révise son examen de calcul. « Deux et deux font quatre. » « Trois et trois font six. » « Dix et dix font vingt. » Etc. C’est mon ami Pierre Morency, poète et écrivain, qui m’a appris à le reconnaître ainsi. Et cela dure quelques semaines. On ne trouve pas nécessairement l’oiseau, mais on sait que c’est bien lui, ce mathématicien, que l’on entend.
La vie n’est pas facile pour les papillons, cette année. Ils doivent défier le temps qu’il fait, s’accrocher à chaque moment où il fait beau.
Depuis le printemps, c’est ce papillon, autochtone, qui est le plus présent. Il faut protéger ce papillon, éviter les pesticides.
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