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Chère amie, cher ami

Tout se défait, tout se délite, tout tombe en poussière.

La nouvelle de l’octroi des trois prix littéraires de la Ville de Québec et du Salon international du livre de Québec devait « sortir » aujourd’hui.

On dit que La remise des Prix littéraires est reportée à une date indéterminée.

Voilà. C’est ainsi.

4 commentaires Publier un commentaire
  1. Helene Rudel-Tessier #

    C’est triste. Espérons qu’il sera décerné ce printemps…

    31 mars 2020
  2. Jean Provencher #

    En effet.

    31 mars 2020
  3. Un lecteur assidu #

    ✳️ Souvent un évément se produit …ou pas

    Et, comme j’ai souvent eu l’occasion de commenter la ” chose ” , ou son absence, à des proches ou pas, la vie est ainsi faite que sur le coup il y a déception, pour ne pas dire frustration; et ce qui à prime abord est ” pris ” pour un mal, va s’avérer plus tard comme un bien !

    Et c’est déjà commencé, à preuve, cela vous aura permis de parler de nouveau de votre livre, de le rappeler aux ” navigateurs ” du présent site ….et de nous tenir éveillés pour le futur.

    Sans limiter ce qui prècède et vu votre notoriété, n’avez-vous jamais songé contacter un diffuseur comme notamment Radio-Canada ou autre de même ” nature ” pour nourrir la conception d’une série télévisée ❓
    En ” t-k “, je Nous le souhaite .

    31 mars 2020
  4. Jean Provencher #

    Il n’y a plus aucune forme de production à Québec, sauf des miettes, des grenailles. Et c’est bien parce qu’une maison comme Radio-Canada ne peut pas tout laisser tomber (les gens crieraient) que nous avons encore « la chance » d’avoir des productions à Québec, quelques miettes. Voilà longtemps d’ailleurs.

    Et, à Montréal, où tout se passe maintenant, on ne célèbre absolument pas le documentaire. Voyez même ce que nous offre Radio-Canada. En son temps, j’ai beaucoup travaillé à Montréal sur des documentaires, mais aujourd’hui les producteurs doivent imaginer de la fiction.

    Même en livre, c’est la même chose. Ce dernier livre sur la nature ne lève absolument pas sur Montréal. Des émissions radio et télé ont été contactées simplement pour échapper quelques mots sur ce livre et ce fut un refus unanime. Montréal ne fait que regarder sa propre personne, c’est Narcisse se mirant dans quelqu’étang et se trouvant fort satisfait de lui-même. D’ailleurs, ils ne se rendent pas compte, mais ils tournent en rond, brassent la même soupe depuis des années. Les régions, et aucune d’entre elles, n’existent pour Montréal.

    31 mars 2020

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