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Articles de la catégorie ‘Ça se passait en 1900’

Après avoir assisté à des courses, on en sort toujours excité

Mais gare à vous. Lire la suite

Les moufettes de Beauport

M. Charles Giroux, batelier, de Beauport, a tué, lundi soir, sept moufettes (bêtes puantes) dans le jardin de son voisin. Lire la suite

On ne badine pas lors de la Révolution française

Un citoyen de Trois-Rivières l’apprend en 1793. Lire la suite

Les jours d’été peuvent être capricieux

Nous avons eu presque toute la journée d’hier des alternatives de beau et de mauvais temps.

À certains moments, le soleil et la pluie alternaient à toutes les dix minutes. Lire la suite

Un nouvel incendie causé par le chemin de fer

Nous sommes au sud de Rivière-du-Loup. Lire la suite

Dans nos nombreux délires que nous vivons au Québec depuis quelques jours, où plusieurs virent casaques, sommes-nous près d’une histoire semblable ?

Celle-ci se passe en Chine au début d’août 1887.

Le Hupac annonce que plus de 1000 poteaux de télégraphe dans les districts de Munahan Mingtaz et Kwerchow ont été abattus par la population qui dit que le télégraphe est un artifice diabolique. Les troupes ont été envoyées sur les lieux.

 

La Canadien (Québec), 4 août 1887.

Grâce au chemin de fer, la région du lac Saint-Jean n’est plus le bout du monde

Le nombre de touristes au lac St-Jean augmente d’une manière remarquable. Lire la suite

Vous souvenez-vous du Castoria ?

Dans la pharmacie familiale, il n’y avait guère de remèdes, mais on  trouvait du Castoria. Je n’ai jamais trop compris quels étaient ses usages.

Voici une publicité à son sujet dans un quotidien de Québec du dernier quart du 19e siècle : Lire la suite

En août 1887, la frégate française La Minerve est en visite à Québec

À cette occasion, le poète Jean-Baptiste Caouette (1854-1922) y va d’un sonnet « respectueusement dédié à M. l’amiral Vignes, de la frégate La Minerve ».

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Le grand soir de la lumière électrique dans les rues de Québec

Enfin ! si l’on n’y voit pas plus clair qu’auparavant dans ses affaires, l’on y voit assez depuis hier soir à Québec pour ne plus être exposé comme ci-devant à se tordre le cou ou à se casser les jambes sur les trottoirs défectueux, une fois le soleil couché.
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