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Articles de la catégorie ‘La culture’

Chère amie, cher ami, comme moi sans doute, vous continuez de croire que les flamants roses ne se trouvent qu’en Floride ou sur nos parterres de banlieue

Hé bien, nous sommes dans les pommes de terre. Lire la suite

L’Halloween (31 octobre)

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L’ensauvagée dans son monde

Virginie Maris a écrit : Chaque être vivant construit son monde et l’investit de sens et de représentations à sa manière. Lire la suite

Jour d’automne, deuxième versant

Un temps pour faire du sucre à la crème, ou démarrer un casse-tête de mille morceaux, écoutant le poêle qui chauffe.

Ou visionner Les silences du désir, de Wong Kar-Wai.

Ou, si vous êtes dans la région de Québec, inviter quelqu’un au resto L’Apsara. Ce quelqu’un vous en remerciera grandement.

Une immense écrivaine

J’aime et je suis Clarice Lispector depuis 1980 quand j’ai découvert son grand ouvrage Agua Viva. Présentez-moi un écrit d’elle et j’accours.

Retour à son livre publié à 2018 Un Souffle de vie (pulsations). Chez Clarice, quasi chaque phrase fait réfléchir. En voici quelques-unes.

Je veux que chaque phrase de ce livre soit un paroxysme. […] Lire la suite

Lever de soleil, sur Paris ce matin

À droite, le cimetière Montmartre. Mon fils m’écrit que là dorment, notamment : Stendhal, Zola, Truffault, Michel Berger, Dalida. Lire la suite

Vous arrive-t-il parfois de sortir en vous disant « Aujourd’hui, j’observe, par exemple, les verts, ou les bruns »

C’est l’écrivain américain William Burroughs, grand copain de Jack Kerouac et d’Allen Ginsberg, qui se livrait à l’occasion à cet exercice. Lire la suite

Le lieu du livre qui vient de paraître

On l’appelait le Pays de nulle part en ’76.

Bien humble, mais fort riche de vivants de toutes sortes. Protégés par l’éloignement et beaucoup de silence.

Et le temps file son cours

Et c’est ainsi que la chatte se peigne, comme mon grand-oncle Emery, le cousin de mon père, terminait les lettres qu’il m’écrivait.

Voilà un petit livre qui a mis des mois à me parvenir

Le poète et universitaire tunisien Jalel El Gharbi m’avait mis sur sa piste.

Orhan Veli (1914-1950), poète turc, fut celui qui, avec le grand Nazim Hikmet, a introduit le vers libre dans la poésie turque. Il publia cinq recueils de poèmes de son vivant et s’intéressa à traduire des haikus, un genre qui l’intéressa beaucoup.

Mignon et Triplett, les auteurs de cette publication, nous signalent qu’il expérimenta lui-même la forme. Lire la suite