Articles de la catégorie ‘Amour-Amitié’
31 Mai
Qui connaît de ce côté-ci du monde Ossip Mandelstam ?
Poète et essayiste russe, il naît à Varsovie en 1891 et décède à Vladivostok en 1938, envoyé là, en exil, par Staline, à qui on attribue aujourd’hui des millions de morts.
Faute d’avoir écrit des textes contre le Géorgien, Mandelstam, à la santé fragile durant les années ’30, ne pourra résister aux travaux forcés. Lire la suite
Extrait de « Nos humbles amis »
Je ne pourrais vous présenter Marcelle Blanche. Lire la suite
13 Mai
« La Fileuse »
Jean Charbonneau (1875-1960), poète dramaturge et essayiste, a joué un rôle majeur dans le monde des lettres québécois à la fin du 19e siècle et au 20e siècle. J’ai tant cherché une anthologie de ses principaux textes, mais toujours ai fait chou blanc. Aucun bouquiniste n’a pu me dire que ça existait. Et sans doute que ce poète ne courait pas les journaux et les journalistes. Lire la suite
« Conte à la lune »
Voici un poème, un véritable envol, d’une jeune femme de 26 ans.
Une Rose Latulippe.
Chant de la nuit également.
Trouver aussi bonheur dans la campagne. Lire la suite
Parfois les amours tournent en véritable problème
L’histoire se passe à la station balnéaire de Ballston, dans l’État de New York.
M. Tittemore est un amoureux transi et il a 50 ans, mais il paraît qu’il n’est pas permis d’être transi, même à 50 ans et même quand on a épousé en 1887 une jeunesse de 14 ans dont on s’est séparé ; c’est ce que prétend Mlle Petit qui a rencontré M. Tittemore au cours d’une excursion, l’été dernier. Lire la suite
Sapré Alphonse !
Alphonse Piché (1917-1998), j’entends. Le poète. Il est né à Chicoutimi, mais s’est retrouvé à Trois-Rivières à l’âge d’un an, je crois bien. Il était à peine plus jeune que mon père, né en 1914. J’aurais bien aimé le rencontrer. Peut-être même l’ai-je croisé sans le savoir. Mais j’ai plusieurs de ses œuvres. Lire la suite
Êtes-vous de celle qui avez eu un amant, une amante qui vous a comblée de mots d’amour ?
Si oui, vous auriez longtemps échangé avec Mathilde Urrutia.
Le poète chilien Pablo Neruda a connu un amour fou, une soprano mexicaine, Mathilde Urrutia. Incapable de lui décrocher la lune, il lui a fait cadeau de 100 poèmes. Il lui écrit qu’ils lui ont quand même « coûté grand’peine et grand’douleur ». Cependant il ajoute immédiatement : « mais la joie de te les offrir est plus ample qu’une prairie ».
En voici deux : Lire la suite
Dans le quotidien montréalais Le Canada, édition du 5 mai 1903
Il fallait passer la rivière,
Nous étions tous deux aux abois.
J’étais timide, elle était fière,
Les tarins chantaient dans les bois. Lire la suite








