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Articles par Jean Provencher

Ces chères étoiles filantes

Bien oui, à quelques reprises sur ce site, je disais l’intérêt de la presse québécoise voilà 100 ans pour les phénomènes célestes, en particulier ceux de la nuit. Lire la suite

La mer réclame son dû

Le correspondant de l’hebdomadaire de Chicoutimi, La Défense, à La Malbaie, dans Charlevoix, sent le besoin, le 10 novembre 1898, de rappeler l’automne tragique vécu dans le grand estuaire du fleuve Saint-Laurent. Lire la suite

Qu’arrive-t-il avec le marché à Saint-Hyacinthe ?

En 1905, plusieurs Maskoutains sont mécontents de leur marché public, le Marché Centre. On le voudrait plus accueillant et ouvert plus fréquemment. Lire la suite

À propos de lettres d’amour

Dans le canton de Durham, au sud-est de Drummondville, une histoire fait bien rire. Voilà ce que raconte La Gazette de Joliette, le 30 novembre 1893 : Lire la suite

Ouvrons des bibliothèques publiques

Des historiens de la presse québécoise ont-ils déjà étudié Le Pays ? Cet hebdomadaire fondé à Montréal en 1910, qui vivra jusqu’en 1921, est un journal de combat. Lire la suite

Aujourd’hui, sur le babillard

Comme 800e article à ce jour, sur ce site, depuis mai 2011, à nouveau des couleurs de mon Arche, en ce si beau jour. Lire la suite

Malbrough

Coudon, je me demandais, est-ce que la chanson Malbrough s’en va-t-en guerre vous dit quelque chose ? Celle-ci remonte bien loin. L’historien Benjamin Sulte en fait l’histoire dans Le Monde illustré du 3 novembre 1894. Lire la suite

Et puis, les rivières ?

Par cette journée magnifique, ballade en voiture dans mon coin de pays pour aller constater l’état des rivières. Lire la suite

Le 17 novembre 1879

Le journal montréalais La Patrie est fondé en 1879 par le grand Honoré Beaugrand et il durera précisément 100 ans. Il s’en est passé des «17 novembre» au cours de toutes ces années. Lire la suite

Les premières années de Marc-Aurèle de Foy Suzor-Côté

L’hebdomadaire montréalais Le Monde illustré affirme qu’il est toujours fier «de révéler au public les jeunes talents qui semblent promettre». Le 26 novembre 1892, on s’arrête au « jeune artiste qui a déjà fait ses preuves; nous voulons parler du jeune Côté , d’Arthabaskaville». Lire la suite