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Articles par Jean Provencher

Dans la série «Les inventions de la vie» (9)

De bien bons fromages québécois

Nous parlions du fromage d’Oka le 7 décembre dernier. Un visiteur, Claude Jean, nous a alors envoyé un historique de ce fromage par Gilles Boileau, que vous pouvez lire dans les commentaires attachés à cet article.

Voici que nous trouvons trace du frère Alphonse, l’inventeur de ce fromage, dans L’Écho des Bois-Francs du 5 octobre 1895. Lire la suite

Un peu de huron

Il est bien rare qu’on puisse trouver quelques mots hurons dans la presse québécoise de 1900, comme dans les journaux d’aujourd’hui d’ailleurs. Voici deux strophes d’un chant à la Vierge Marie. En huron. Lire la suite

Mais qu’est-ce donc qu‘un mauvais livre ?

Et que sont ces livres qu’on vendait dans les trains au Québec ? L’Écho des Bois-Francs, un hebdomadaire d’Arthasbaka, raconte, le 27 octobre 1894, cette nouvelle provenant de la capitale. Lire la suite

Et qui est cet écureuil aux petits mamelons apparents ?

Est-ce cette femelle du 11 septembre dernier dans la jarre à biscuits, aux longues mamelles, bien pendantes ? Qui aurait donc retrouver sa ligne après sa grossesse ? Lire la suite

Une autre paruline, à vêture différente

Pourtant, peut-être est-ce aussi une Paruline à croupion jaune. Je me méfie des parulines d’automne, car elles diffèrent souvent de ce qu’elles sont en été. Chose certaine, celle-ci était fort curieuse. Lire la suite

Les parulines abondent en ce moment

Où que je regarde, il s’en trouve une, deux ou trois. Et la Paruline à croupion jaune est toujours là. Lire la suite

Prévoir le temps qu’il fera

Le bi-hebdomadaire Le Trifluvien, 2 août 1890, est beau joueur. Il nous donne tout ce qu’il faut pour prévoir avec justesse le temps qu’il fera. Il suffit de savoir observer. Lire la suite

«Séparons-nous»

Il est rare que je verse franchement dans le politique sur ce site internet. J’ai déjà beaucoup donné à ce sujet. Lire la suite

«Thou shall not kiss»

Vous n’embrasserez pas. C’est ce que le congrès d’hygiène réuni à Montréal a décidé.

Ces médecins distingués sont d’opinion que les baisers communiquent les maladies.

Source : L’Écho des Bois-Francs, 6 octobre 1894, p. 3.