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Articles par Jean Provencher

New-York en ce moment même

Pour le travail, mon cher fils doit prendre la route régulièrement. À l’instant, il m’envoie cette image en me disant simplement : «C’est beau New-York.»

Une soupe, ça vous dirait ?

Dans la catégorie, dit-on, «Un peu de bonne cuisine», L’Écho des Bois-Francs du 2 octobre 1897 propose ce qu’il appelle un potage maigre aux herbes. Lire la suite

Où se cache-t-elle donc ?

Durant les années 1970, nous étions nombreux, dans la marge, à chercher où se cachait la Sagesse. Notre quête était diverse, variée. Même, d’Auroville, les œuvres de Sri Aurobindo, La Mère et Satprem, qui lui avait connu les camps de concentration européens, parvenaient au Québec. Lire la suite

Un 24 octobre au Québec

Si vous visitez ce site régulièrement, vous savez que j’aime m’arrêter à l’occasion à un jour précis de l’année, histoire de voir les couleurs de ce jour dans la presse de 1900. Que se passait-il donc un 24 octobre comme aujourd’hui ? Lire la suite

Prendre soin de nos filles

L’hebdomadaire d’Arthabaska, L’Écho des Bois-Francs, du 17 octobre 1896, y va de ses conseils. Lire la suite

Le foulage

Au pied du mur de la grange. Sans trop de violence cependant. N’obligeant aucune voisine à y perdre son être. Simplement «se serrer les coudes».

Le Verge d’or ne se rend toujours pas

Pas question pour elle de céder devant les jours qui raccourcissent et se refroidissent. Elle tient bon, «heureuse» au cœur de ces branches chargées d’épines. C’est vraiment incroyable ! Lire la suite

L’infiniment grand, l’infiniment petit

Celui qui signe S. Beaudet, dans L’Écho des Bois-Francs du 3 octobre 1896, y va d’une réflexion-méditation sur le thème «L’homme est placé entre deux infinis». Lire la suite

Un texte de l’épouse d’Alphonse Daudet, Julia Allard

On connaît bien Alphonse Daudet (1840-1897), ce Provençal écrivain et auteur dramatique, célèbre, entre autres, pour ses Lettres de mon moulin, dont fait partie La Chèvre de monsieur Séguin. Lire la suite

Et je fus soudain un peu triste

Il me fallait enlever les deux abreuvoirs d’oiseaux pour les ranger dans mon grand bâtiment, car, avec le rafraîchissement, la glace a maintenant tendance à se former. Lire la suite