Articles par Jean Provencher
23 Juin
Nous voici dans ma cour arrière
Au centre, cette grosse boule ronde et feuillue est le fruit, après de nombreuses années, d’un mariage de l’aubépine et d’un pommier. Leur union fait qu’ils ne forment plus qu’un, maintenant. Lire la suite
Et les jeunes Québécois en 1900, où logent-ils ?
Montrent-ils une forme d’engagement politique ? Un d’entre eux, étudiant au séminaire de Nicolet le laisse entendre. Il semble que le tribun Henri Bourassa et ceux qui l’entourent réjouissent ses camarades collégiens.
Le 11 juin, 1908, il écrit au quotidien La Patrie. Aux élections québécoises de juin 1908, Henri Bourassa vient d’être élu député de la circonscription de Saint-Jacques à Montréal, battant le premier ministre Lomer Gouin. Lire la suite
La Revue politique et littéraire de France cause des Canadiens, en particulier de langue française
La race canadienne-française, sous l’influence du climat et des bonnes mœurs, s’est régénérée et sa rigueur se manifeste par l’accroissement de la natalité et de la longévité. Lire la suite
Bien étrange histoire
Du quotidien La Patrie, à Montréal, édition du 11 juin 1908. Lire la suite
Le temps froid et pluvieux fait se cacher beaucoup d’insectes
Mais les oiseaux ne semblent pas en être affectés. Voici quelques-uns de la douzaine de ceux qui sont là en ce moment. Lire la suite
Pluie ou non, les marguerites blanches fleurissent
Et la toute première épervière jaune. Lire la suite
Bref voyage en Transylvanie (Second de deux billets)
Nous sommes à la découverte de cet écrivain sicule (on appelle Sicule la personne de langue hongroise habitant la Transylvanie), Aron Tamasi (1897-1966).
Je viens de terminer son bel ouvrage Étoiles de Transylvanie. J’ai découvert un monde rural ancien et original, mais en même temps semblable au nôtre autrefois sous plusieurs aspects : les manières fêter, la présence du cochon, des poules dans la basse-cour, comment le soir tombe soudain, l’été, etc. Lire la suite
La floraison du lilas est terminée
Hier, il n’y avait plus que le Tigré du Canada, son amant, pour y butiner. Aujourd’hui, par ce temps de canard, froid et pluvieux, il n’y a plus aucun tigré, à vrai dire aucun insecte. Tous se sont tapis. Lire la suite





