Et toujours des pistes fraîches de cervidé
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Cette fois-ci dans la cour.
Bien sûr, je n’espère pas de chasseurs sur le terrain.
Un jour, voilà longtemps, j’avais dit à quelques-uns, qui avaient monté l’allée et remplissaient des sacs de pommes, que rien dans ce lieu ne devait servir à tuer, des cervidés comme d’autres vivants.
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