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Les origines de la chanson « Sur la route de Berthier »

Vous n’êtes pas sans savoir que l’abbé Charles-Émile Gadbois, pour ses Cahiers de la bonne chanson, a sanctifié un certain nombre de ritournelles bien audacieuses arrivées de France, les rendant fort fréquentables pour les enfants du Québec. Exemple.

Voici les paroles de Sur la route de Louviers.

 

Sur la route de Louviers (bis)

Il y avait un cantonnier (bis)

Et qui cassait (bis)

Des tas de cailloux (bis)

Pour mettre sous l’passage des roues. (bis)

 

Une belle dame vint à passer (bis)

Dans un beau carosse doré (bis)

Et qui lui dit : Pauvre cantonnier (bis)

Tu fais un foutu métier. (bis)

 

Le cantonnier lui répond (bis)

Faut que j’nourrissions mes garçons (bis)

Et si j’roulions carosse comme vous (bis)

Je n’casserions point de cailloux. (bis)

 

La belle dame en le r’luquant (bis)

Dit : Tes bras sont épatants. (bis)

Et l’cantonnier lui répondit (bis)

J’ai mieux qu’ça (bis)

mais en plus p’tit. (bis)

 

La belle dame le fait monter (bis)

Dans son beau carosse doré (bis)

Si les ressorts pouvaient parler (bis)

Ils diraient ; j’on cru casser. (bis)

 

Le cantonnier est r’venu (bis)

Mais l’travail l’intéresse plus (bis)

Et c’est pour ça comm’ y’s’ fout d’tout (bis)

Que nos routes sont plein’s de trous. (bis)

Ou ou ou

2 commentaires Publier un commentaire
  1. Pierre Campeau #

    La chanson originale n’avait que quatres couplets.
    Celle-ci est peut-être du répertoire de Colette Renard.

    27 avril 2017
  2. Jean Provencher #

    Merci, monsieur Campeau, de cette information.

    27 avril 2017

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