Skip to content

Articles de la catégorie ‘Littérature’

« Les villages immuables »

Dans les villes tumultueuses où, malgré la promiscuité physique, la solitude morale de l’homme est si complète, il y a des fluctuations et des séismes. Lire la suite

En ces temps étranges, qu’il nous faut vivre échappés loin des bruits

Quelques mots du poète Michel Garneau.

je constate des violences

Lire la suite

Du grand Whitman

Au 19e siècle, aux États-Unis, des auteurs, du grand monde — Emily Dickinson, Ralph Waldo Emerson, Henry David Thoreau et Walt Whitman — ont trouvé leur salut, dirais-je, dans la simple fréquentation de la nature et nous ont laissé des œuvres fort importantes.

Whitman est peut-être moins connu au Québec. Mais Rosaire Dion-Lévesque, lui, né à Nashua au New Hampshire, l’aime beaucoup. Lire la suite

« Le jardin après la pluie »

Il ne pleut plus. Est-ce possible ? […] C’est alors que le jardin est beau à voir, à respirer et à aimer. Il n’est plus le même. Lire la suite

Qui évoque encore le poète et journaliste français Louis Mercier (1870-1951) ?

Il est né à Coulouvre, dans le département de la Loire, et est décédé à Saint-Flour, dans le département du Cantal. Il a publié en 1903 Les Voix de la terre et du temps, un ouvrage qui nous apparaîtrait aujourd’hui fort étonnant.

Mais j’aime. Il chante le vent, le jour, la route, la feuille morte. Le voici ici célébrant un nuage. Lire la suite

Du poète hongrois Gyula Illyès (1902-1983)

Illyès arrive à Paris, il a 20 ans

Si, un jour, on vous ouvre la porte sur la culture hongroise, entrez. Vous y découvrirez un peuple d’une grande culture. Voici les mots d’un de leurs écrivains.

Les hirondelles

 Ouvre la porte, que le ciel

Du petit matin montre sa frimousse…

Qu’il nous lèche un peu comme un animal

De son souffle qui sent la mousse. Lire la suite

Clément Marchand est parti à cent ans, comme un vieil arbre

Cet homme, journaliste, éditeur, poète, essayiste et conteur, fut l’ami de Félix Leclerc, d’Alphonse Piché, de mon ami Gérald Godin, de Suzanne Paradis, d’Alexis Klimov et de tant d’autres. Lire la suite

Jean Giono préférait de beaucoup la campagne à la ville

Même Paris ne semblait lui plaire. Il trouvait son bonheur dans son pays rural. Dans son livre Solitude de la pitié (1932), il y va de portraits, dirais-je, de courtes nouvelles. Et il le termine avec Le chant du monde. Extrait.

Il y a bien longtemps que je désire un roman dans lequel on entendrait chanter le monde. Dans tous les livres actuels, on donne à mon avis une trop grande place aux êtres mesquins et l’on néglige de nous faire percevoir le halètement des beaux habitants de l’univers. Lire la suite

Des nouvelles de Deschaillons

M. Pamphile Lemay, de Québec, Mme Lemay et Mlles Marie-Louise et Ivonne sont à St-Jean Deschaillons pour une quinzaine de jours. […]

Lire la suite

L’écrivain Jean Giono (1895-1970) publie en 1943 « Rondeur des jours ».

Dès le début, il explique cette expression.

Les jours commencent et finissent dans une heure trouble de la nuit. Ils n’ont pas la forme longue, cette forme de choses qui vont vers des buts : la flèche, la route, la course de l’homme. Ils ont une forme ronde, cette forme des choses éternelles et statiques : le soleil, le monde, Dieu.
Lire la suite