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Articles de la catégorie ‘Littérature’

De l’hebdomadaire Le Courrier de Saint-Jean du 22 avril 1898

À nouveau un poème échappé dans les colonnes d’un journal

Et souvent, il faut le noter, si ces textes ne sont pas à l’eau bénite, ils ont pour thème la nature ou l’amour.

Ici, Nérée Beauchemin, le poète de Yamachiche, près de Trois-Rivières, fait l’éloge d’avril. Et du rossignol. Lire la suite

Au temps où les poètes d’ici chantaient la femme

Au tournant du 20e siècle, un peu avant, un peu après 1900, plusieurs journaux québécois diffusent dans leurs colonnes des poèmes. Et beaucoup de ces derniers tiennent du chant d’amour rédigé par un homme adressé à une femme dont nous ne connaissons qu’une initiale de son nom.

Celui-ci est de J. W. Poitras. Extrait. Lire la suite

« Printemps »

Volez espoirs, chantez oiseaux,

Voici parties neige et froidure ;

Cloches sonnez, luisez coteaux,

Enfin voici dame Nature Lire la suite

Du quotidien montréalais Le Canada, 9 avril 1904

« Le carousel, Jardin du Luxembourg »

Munis d’un toit et de son ombre

la troupe de chevaux bariolés

se met à tourner pour un moment ; Lire la suite

« Battement »

Pas d’aile, pas d’oiseau, pas de vent, mais la nuit,

Rien que le battement d’une absence de bruit. Lire la suite

À nouveau au Salon international du livre de Québec : la Tunisie

Je vous disais avoir passé quelques moments dans l’Espace de la diversité, au Salon de Québec, où cette année la Tunisie était accueillie. J’eus l’occasion de rencontrer de bien belles personnes. Lire la suite

« Au rendez-vous des temps qui viennent »

La maison d’édition tunisienne Elyzad, qui se spécialise dans les littératures du Sud, a eu l’idée d’un collectif sur le printemps, inspiré des printemps arabes. Cinquante écrivains et dessinateurs ont accepté d’y participer.

Y apparaît un texte de la romancière française Jeanne Benameur. Lire la suite

Toujours au Salon international du livre de Québec et la Tunisie

Avec Moncef Ghachem, on peut passer des heures à l’écouter tant le dépaysement est grand. Cet homme chaleureux habite près de Carthage à la si longue histoire. Soixante–dix ans. Il vient d’une famille rare en Tunisie, dit-il, celle de pêcheurs depuis quatre générations. Il a connu Aragon, traduit René Char et Guillevic, parle de Flaubert. Il nous entretient des divers accents des langues arabe et française. On le questionne et toujours il avance ses réponses avec douceur, quasi avec tendresse. Lire la suite