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Articles de la catégorie ‘Littérature, lecture’

Pile de livres.

Vous voulez vous reposer des villes ? Gagnez la campagne. Ou achetez, pour presque rien, ce Bambois, la vie verte, de Claudie Hunzinger. Il se trouve en poche et n’a pas 160 pages.

Moi, j’ai lu ça la première fois au début des années 1970. J’ai un couple d’amis français qui ont vécu trois ans au Québec durant les années 1960 ; l’épouse venait d’Avallon et l’époux de Fegersheim, tout près de Strasbourg. Malheureusement, les deux sont maintenant décédés.

Je vous mentionne l’endroit près de Strasbourg, parce que le couple de Bambois, Mélu et Pagel, a trouvé cette ferme des Vosges. Pagel sortait d’une étude à la Bergerie Nationale de Rambouillet pour savoir comment élever les moutons. Au début, le travail fut bien difficile et ils étaient obligés de dépenser. Mais finalement, ils achètent à crédit un métier à tisser. Et l’aventure du troupeau de moutons est complétée par celle de la laine teinte aux bruyères, aux feuilles de bouleau, et au millepertuis.

À Pâques 1970, exposition à Strasbourg des couvertures, des ponchos tissés durant l’hiver. Puis bien d’autres à Lyon, à Paris, à Montréal…

Prochainement, je vous laisserai un extrait de ce livre reposant.

Les aventuriers.

J’ai un grand ouvrage de Carl Gustav Jung (1875-1961), médecin psychiatre suisse. Internet le dit « penseur influent et auteur prolifique », fondateur de la psychologie analytique. Ce que j’aime de lui, c’est qu’il s’attarde à l’occasion à l’Asie également, où vit une grande population. On y viendra à l’occasion dans ce livre de plus de 500 pages.

Voici la troisième page du calepin magnifique que m’ont envoyé mes deux amis de Trois-Rivières, Ninon et Pierre, un calepin de toute beauté avec des textes et des dessins.

Page 28 du livre de bord de Sainte-Anastasie en 1976.

Page 27 du livre de bord de Sainte-Anastasie en 1976.

Qu’est-ce qu’un bouddha ?

Dans les glossaires ou les dictionnaires du parler québécois, le mot Bouddha ou Buddha n’apparaît pas. Mais voici rapidement ce qu’on peut trouver sur internet.

Dans le Dictionnaire Le Robert dico en ligne, on dit : 1. Dans le bouddhisme, celui qui est parvenu à la sagesse et à la connaissance parfaite. Et comme exemple, on donne Le Bouddha vivant : le Dalaï -lama. 2. Représentation peinte ou sculptée d’un bouddha.

Si vous consultez l’encyclopédie livre Wikipédia, vous verrez qu’il y a un grand nombre de détails sur ce mot.

Dans La Bhagavad-Gita telle qu’elle est, traduction littéraire et explications élaborées par Sa Divine Grâce A. C. Bhaktivedanta Swami Prabhupada, fondateur acarya de l’Association Internationale pour la Conscience de Krishna. Ce livre définit Buddha ainsi : Avatara venu au commencement du kali-yuga pour enseigner la non-violence et ainsi mettre fin aux sacrifices d’animaux. Dans ce livre, on définit Avatara ainsi : (littéraire : qui descend) Dieu, l’une de ses émanations plénières ou l’un de ses représentants, « descendu » du monde spirituel dans l’Univers matériel pour rétablir les principes de la religion. Et on définit ainsi « Kali-yuga » : Age (yuga) de querelle et d’hypocrisie, dernier d’un cycle de quatre (maha-yuga); il dure 432 000 ans. (Celui où nous vivons a commencé il y a 5 000 ans.) Il est essentiellement caractérisé par la disparition progressive des principes de la religion et l’unique souci de confort matériel.

Voilà, voilà.

J’ai trouvé ce Bouddha à Québec.

Voici la seconde page du magnifique calepin que Ninon et Pierre, de Trois-Rivières, m’ont donné il y aura 50 ans dans un mois. En avril 1975.

Très grande nouvelle ! Remarquez bien en haut, à droite, dans la mangeoire métallique. Il ne s’agit pas d’un chardonneret, il ne porte pas la même vêture que les autres. Il s’agit d’un Tarin des pins, l’oiseau que j’aime le plus, car, en Amérique du Nord, il brise toutes les lois de l’ornithologie. Un certain nombre d’ornithologues n’ont pas voulu en parler dans leur livre tant il diffère des autres. Celui-ci vient de s’insérer, sans avertir qui que ce soit, dans un groupe de chardonnerets à la campagne. Merveilleux !

Et on ne sait qui il est, d’où il vient, combien de temps il espère passer ici. La vie lui appartient et il peut défier qui il veut. Sa présence est un cadeau. Si vous trouvez mon dernier libre, Histoires naturellles publié en 2019, vous allez apprendre qu’il n’est pas du tout craintif avec les humains. Aucune loi de la nature ne l’enferme ; il est maître de sa vie. De l’Atlantique au Pacifique, il niche où bon lui semble. Sa confiance est venue de la variété de son vécu. Il était de passage ici en avril 2018.