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Articles de la catégorie ‘Amour-Amitié’

La poésie d’Anise Koltz, Luxembourgeoise, désarçonne

J’aime beaucoup. J’en parlais, voilà, quoi, deux semaines. Elle vient de gagner en France le Goncourt de la poésie.  Retour. Lire la suite

Et s’annonce maintenant la Marguerite

C’est là son nom populaire connu de tous au Québec. Les scientifiques parlent plutôt du Chrysanthème leucanthème (Chrysanthemum Leucanthemum, Ox-eye Daisy). Lire la suite

Voici la délicate

La fleur de la personne aimée. La « Ne-m’oublie-pas ». La « Forget-me-not ». Lire la suite

Il s’en vient du grand monde en poésie au Québec

Rose Éliceiry, née à Québec en 1985, est déjà là. Avez-vous jeté un œil sur son deuxième recueil, Là où fuit le monde en lumière ? Voici, pour vous la faire connaître.

 

je n’ai plus assez d’âge pour te dire que je t’aime

comme on arrache un pissenlit

pour le voir refleurir dans le secret des mains Lire la suite

« Chant d’amour » de Rilke

Comment tenir mon âme

afin qu’elle ne frôle pas la tienne ?

Comment la porter par-dessus toi

vers d’autres choses ? Lire la suite

Comment vous présenter Patrice

Nous y étions venu déjà. Le lendemain de Noël 2013.

Je l’aime beaucoup. Il habite Montréal. Vient du nord-est de l’Ontario. Il a fait vie d’imaginer des poèmes. Et d’être aussi musicien et auteur de chansons. J’aime ces loups solitaires qui traversent ainsi la vie. Lire la suite

Nous n’avons pas idée de l’importance de la Grèce ancienne dans ce que nous sommes

Souvent, très souvent, nous portons cette civilisation en nous sans même le savoir. De manière immédiate, nous venons d’il y a 2 600 ans. Précédemment, nous étions certains que les dieux de l’univers mythique contrôlaient tout, qu’eux seuls avaient accès à la connaissance. Lire la suite

Les mots magnifiques d’un écrivain hongrois

Au Québec, on ne connaît guère la littérature hongroise. Mais il faut savoir que la Hongrie, cette république d’Europe centrale, a produit de bien belles plumes. Lire la suite

La plénitude de la joie

Dites, de toutes les femmes qui vous ont balancé un jour, avez-vous votre « Fiancée éternelle », comme celle de Marianne pour Gabriel Fauré, cette « châtelaine en sa tour », ou Régine pour Kierkegaard ?

Sinon, plutôt que la mélancolie du souvenir, n’espérez-vous pas maintenant, comme Fauré, la plénitude de la joie et du renouvellement, cette « piscine d’espérance, douces promesses du matin » ?

Texte vite venu de la lecture de Vladimir Jankélévitch, Gabriel Fauré, Ses mélodies, Son esthétique (Paris, Plon, 1938).

La douceur même

 

C’est mon ami. Lire la suite