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Articles de la catégorie ‘Amour-Amitié’

Nous n’avons pas idée de l’importance de la Grèce ancienne dans ce que nous sommes

Souvent, très souvent, nous portons cette civilisation en nous sans même le savoir. De manière immédiate, nous venons d’il y a 2 600 ans. Précédemment, nous étions certains que les dieux de l’univers mythique contrôlaient tout, qu’eux seuls avaient accès à la connaissance. Lire la suite

Les mots magnifiques d’un écrivain hongrois

Au Québec, on ne connaît guère la littérature hongroise. Mais il faut savoir que la Hongrie, cette république d’Europe centrale, a produit de bien belles plumes. Lire la suite

La plénitude de la joie

Dites, de toutes les femmes qui vous ont balancé un jour, avez-vous votre « Fiancée éternelle », comme celle de Marianne pour Gabriel Fauré, cette « châtelaine en sa tour », ou Régine pour Kierkegaard ?

Sinon, plutôt que la mélancolie du souvenir, n’espérez-vous pas maintenant, comme Fauré, la plénitude de la joie et du renouvellement, cette « piscine d’espérance, douces promesses du matin » ?

Texte vite venu de la lecture de Vladimir Jankélévitch, Gabriel Fauré, Ses mélodies, Son esthétique (Paris, Plon, 1938).

La douceur même

 

C’est mon ami. Lire la suite

S’adressant à son amour, le poète breton Guillevic (1907-1997) joue avec la langue française

Sur le thème de « Suppose ».

Suppose

Que la lune apparaisse

Quand nous ne voulons pas

Et que je te demande

De tout accepter d’elle

Pour qu’elle aille sa route

Et nous laisse à nous-mêmes Lire la suite

Retrouvons-nous en Hongrie, humble pays à la grande civilisation, en particulier aux écrivains remarquables

Gyula Krûdy (1878-1933) est l’un de ceux-là. L’historien de la littérature hongroise, György Tverdota, qui enseigne à l’université de Miskolc, une ville très ancienne, à l’occupation humaine depuis 70 000 ans, affirme qu’au tournant du 20e siècle, alors que les écrivains hongrois ont le devoir de traiter de problèmes nationaux ou sociaux, « de situer explicitement leurs personnages dans une situation sociale, de souligner leur rôle dans la cité », Krûdy, lui, fait route à part. Lire la suite

En 1908, on recourt encore au charivari

La nouvelle paraît dans le quotidien montréalais La Patrie, édition du 20 mars 1908.

« Immortelle »

Je songe à vous, mon âme, en passant près des tombes :

Vous la beauté de vivre et l’orgueil de fleurir,

Déesse à qui l’Hellade eût offert ses colombes.

Et je ne comprends pas que vous puissiez mourir. Lire la suite

Voilà ce cher Albert Lozeau (1878-1924) à nouveau dans le journal

Albert Lozeau, le 29 juillet 1905

 

Je le répète, je l’aime beaucoup. Il n’y a bien une vingtaine de billets sur ce site où apparaît un de ses textes ou il est mentionné. C’est lui qui a imaginé cette belle formule : Le calme d’une ville est fait de bruit calmé.

Le voici ici sur le thème de l’attente. Lire la suite

Henriette à Maurice

Le 6 mars 1906.

Elle habite rue Sainte-Catherine Est, à Montréal.

Lui réside à Pierreville. Lire la suite