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Articles de la catégorie ‘Amour-Amitié’

Une scène qu’on lit dans un roman, en effet

Cela se passe à Montréal.

Les fidèles qui assistaient hier aux cérémonies religieuses de l’église St-Jean l’Évangéliste ont été témoins d’une scène à sensation.
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En ces temps étranges, qu’il nous faut vivre échappés loin des bruits

Quelques mots du poète Michel Garneau.

je constate des violences

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La mort d’un ami d’enfance

Oui, il faut bien, chemin faisant, composer avec elle. Inévitable. On en perd du monde. Chaque année. Et puis j’aime beaucoup les textes de Françoise, toujours très sentis.

Qui connaît aujourd’hui Françoise ? Personne ne connaît Françoise. Ici, depuis plus de six ans, elle a la large place. Françoise est le nom d’emprunt de Robertine Barry (1863-1910), la première femme journaliste québécoise, originaire du Bas-Saint-Laurent, de L’Isle-Verte. Lire la suite

« Un roman à peine effleuré. Une rencontre dans un parc »

Le parc St-Louis est certainement un des plus jolis endroits de Montréal, et il doit être bon lorsqu’on est jeune et jolie de s’entendre conter fleurette sous les ombrages de ses arbres touffus.

Seulement, les jeunes filles ne doivent pas se fier aux belles paroles de galants peu scrupuleux, qui sont nés trompeurs. Lire la suite

Un jour, mon Amour, je vous emmènerai en buggy

La Terre nous appartiendra.

Nous irons au bout du monde.

 

La photographie — Route de campagne, Rive-sud, Montréal, Québec — prise par Jorge Guerra en 1978, fut publiée par les Éditions OVO, rue Sainte-Catherine Ouest, à Montréal.

Du poète hongrois Gyula Illyès (1902-1983)

Illyès arrive à Paris, il a 20 ans

Si, un jour, on vous ouvre la porte sur la culture hongroise, entrez. Vous y découvrirez un peuple d’une grande culture. Voici les mots d’un de leurs écrivains.

Les hirondelles

 Ouvre la porte, que le ciel

Du petit matin montre sa frimousse…

Qu’il nous lèche un peu comme un animal

De son souffle qui sent la mousse. Lire la suite

Une bouteille à la mer à Saint-Laurent de l’île d’Orléans

On a trouvé hier sur la rive du fleuve St-Laurent de l’Île d’Orléans, près de la demeure du maire Adelme Pouliot, une bouteille dans laquelle se trouvait un papier sur lequel étaient écrits les mots suivants : Lire la suite

L’été, la saison des pique-niques

Et les rives du Richelieu sont un bien agréable endroit pour pique-niquer.

Chaque jour, durant ces mois d’été, les beaux rivages du Richelieu se couvrent de pique-niqueurs.

La chose en vaut la peine, car on trouve rarement un plus beau site pour se reposer et se récréer. Lire la suite

Motifs de ciel de lit pour amoureux

Celui-ci d’abord.

Ou cet autre.

Selon votre goût, Madame.

Géranium des Prés ou Impatiente du Cap. Lire la suite

De nouveau, retour à Albert Lozeau

Ce poète québécois est présent sur ce site depuis le début. Il décède bien jeune, en 1924, à 46 ans. Je possède plusieurs livres de cet auteur. Et, étonnamment, dans celui-ci, publié une année après son décès, aucun nom d’éditeur n’apparaît. Déjà paru en 1912, peut-être était-il épuisé en 1925 et on s’est empressé de le rééditer ?

Le poète avait dédié ce livre ainsi à Louis Fréchette, alors décédé. Et voici le prologue qu’il proposait : Lire la suite