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Articles de la catégorie ‘Amour-Amitié’

Extrait de « Nos humbles amis »

Je ne pourrais vous présenter Marcelle Blanche. Lire la suite

Bonne Fête à Vous, chère mère !

« La Fileuse »

Jean Charbonneau (1875-1960), poète dramaturge et essayiste, a joué un rôle majeur dans le monde des lettres québécois à la fin du 19e siècle et au 20e siècle. J’ai tant cherché une anthologie de ses principaux textes, mais toujours ai fait chou blanc. Aucun bouquiniste n’a pu me dire que ça existait. Et sans doute que ce poète ne courait pas les journaux et les journalistes. Lire la suite

« Conte à la lune »

Voici un poème, un véritable envol, d’une jeune femme de 26 ans.

Une Rose Latulippe.

Chant de la nuit également.

Trouver aussi bonheur dans la campagne. Lire la suite

Parfois les amours tournent en véritable problème

L’histoire se passe à la station balnéaire de Ballston, dans l’État de New York.

M. Tittemore est un amoureux transi et il a 50 ans, mais il paraît qu’il n’est pas permis d’être transi, même à 50 ans et même quand on a épousé en 1887 une jeunesse de 14 ans dont on s’est séparé ; c’est ce que prétend Mlle Petit qui a rencontré M. Tittemore au cours d’une excursion, l’été dernier. Lire la suite

Sapré Alphonse !

Alphonse Piché (1917-1998), j’entends. Le poète. Il est né à Chicoutimi, mais s’est retrouvé à Trois-Rivières à l’âge d’un an, je crois bien. Il était à peine plus jeune que mon père, né en 1914. J’aurais bien aimé le rencontrer. Peut-être même l’ai-je croisé sans le savoir. Mais j’ai plusieurs de ses œuvres. Lire la suite

Êtes-vous de celle qui avez eu un amant, une amante qui vous a comblée de mots d’amour ?

Si oui, vous auriez longtemps échangé avec Mathilde Urrutia.

Le poète chilien Pablo Neruda a connu un amour fou, une soprano mexicaine, Mathilde Urrutia. Incapable de lui décrocher la lune, il lui a fait cadeau de 100 poèmes. Il lui écrit qu’ils lui ont quand même « coûté grand’peine et grand’douleur ». Cependant il ajoute immédiatement : « mais la joie de te les offrir est plus ample qu’une prairie ».

En voici deux : Lire la suite

Dans le quotidien montréalais Le Canada, édition du 5 mai 1903

Le gué

Il fallait passer la rivière,

Nous étions tous deux aux abois.

J’étais timide, elle était fière,

Les tarins chantaient dans les bois. Lire la suite

Un poème de circonstance

Hier après-midi, avait lieu, au salon mortuaire, la rencontre de celles et ceux qui ont connu et aimé l’homme de théâtre Paul Hébert, puis on célébrait ses funérailles à 17 heures. Je vous racontais, il y a quelques jours, mes huit mois de vie avec lui durant l’année 1973 pour l’écriture de la pièce de théâtre Québec, Printemps 1918. Lire la suite

La tendresse, le soir venu

Et tout le charme, dirait-on, d’une image ancienne évanescente.