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Un morceau de serpent de mer pour tout le monde

Le 22 avril 1902, le journal La Patrie reçoit cette nouvelle de la ville de Toledo, dans l’État de l’Illinois. Aussitôt reçue, aussitôt publiée.

Les membres d’un temple protestant de cette ville ont appris avec stupéfaction que le sacristain de leur église venait de retirer de la conduite d’eau qui alimente l’édifice un animal étrange, un monstre tel que l’on en avait jamais vu dans le pays. Chacun est accouru pour le voir; le ministre est venu avec les administrateurs du temple.

Après un long examen, ils ont conclu que le monstre était un serpent de mer. On ne doit plus s’étonner maintenant que jusqu’à ce jour on n’ait pas encore entendu dire que les pêcheurs de l’Est avaient vu le serpent de mer sur les côtes du Connecticut et du Long Island. Le serpent de mer a émigré et est venu se réfugier dans le tuyau d’eau d’un temple, dans l’ouest des États-Unis.

Le sacristain cherchait hier la cause d’un engorgement dans la conduite d’eau; à la fin, il a découvert cette cause et l’a retirée du tuyau; ce n’était pas une anguille, ce n’était pas un chien d’eau, mais bien un serpent long de trois pieds dont le corps obstruait tout le tuyau.

La conformation de ce serpent ne peut laisser douter que ce soit un véritable serpent de mer; il avait, en effet, plus de 200 pattes avec 7 griffes à chaque patte. Il avait aussi des ailes d’une matière transparente et reliées entre elles par une membrane aussi mince, aussi fine que la gaze. Ces ailes combinées formaient une véritable machine volante.

En souvenir de cette découverte mémorable, le sacristain a débité le serpent de mer et en a remis un morceau à chacun de ceux qui fréquentent l’église.

 

En 1900, quelques fois par année, à Montréal, on a la surprise de voir un petit «animal» quelconque surgir du robinet.

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