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Est-ce douceur ? Est-ce tendresse ? Comment savoir ?

Personne ne pourrait nous enlever les souvenirs de nos étés d’enfance

Et ils seraient souvent originaux, sans doute. Nous nous réunirions quelque part qu’il faudrait des heures pour permettre à chacune-chacun de nous confier ses étés. Imaginons une pareille rencontre.

L’écrivaine Michelle Le Normand, elle, s’est arrêtée aux siens à L’Assomption au début du 20e siècle. Elle raconte, par exemple, la joie qu’ils avaient, enfants, de faire courir leurs cerceaux dans ce village de Lanaudière. Extraits. Lire la suite

Les uns contre les autres

Et leurs moments d’impatience sont très rares.

Salut, cher Mario, sainte bénite !

On a tant travaillé ensemble, cher camarade. « Travailleurs autonomes » qu’ils disaient. Souvent, il nous fallait inventer, rappelle-toi. L’enregistrement de l’émission de Noël 1992 pour TQS, par exemple, fut drôle à mourir, je m’en rappelle comme si c’était hier. Ton équipe était une gang de diables ! Nous étions jeunes, nous étions fous. Et toujours y allant d’un travail de qualité.

Merci à la personne anonyme qui a laissé tomber sur mon paillasson cette belle image de mon ami. Lire la suite

À Saint-Étienne de Lauzon, près de la Beaurivage

Ce veilleur magnifique ajoutant de la beauté à un lieu déjà beau. Lire la suite

La vie plus vite

Les temps changent, chantait Dylan, il y a bien 50 ans. Au sens même littéral du terme. Voyez cette carte française que me fait parvenir mon fils en me disant simplement : Lyon et Bordeaux se font maintenant en deux heures.

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Contribution à une histoire des communications

La nouvelle, datée du 6 juillet 1903, provient de Paris. Lire la suite

Descendre les chutes Niagara dans un tonneau

À l’automne 1901, l’Américaine Ann Edson Taylor décide de s’attaquer aux chutes Niagara dans un tonneau. Le 8 juillet 1903, le quotidien montréalais Le Canada revient sur l’événement.

On mène d’abord une expérience préparatoire en lançant le tonneau contenant un chat. « À l’arrivée, le chat était mort et le tonneau plein d’eau. »

Taylor s’entête et poursuit. Lire la suite

« Les fleurs au corsage »

C’est une hérésie pour une femme que de n’avoir pas, au printemps, de fleur à son corsage, disait Théophile Gauthier.

Peut-être, de son temps, se paraît-on plus volontiers qu’aujourd’hui de ces bouquets modestes et charmants qui sont à la portée de tous. La violette seule est en faveur chez nous et universellement adoptée, mais une fois la violette passée, on ne porte plus rien ou presque rien. Lire la suite

Un jour, sans être prévenu, la vie nous fait cadeau

Un père apprend à son fils ce qu’il devra faire plus tard. Lire la suite