Des nouvelles de Nicolet
La glace est prise entre Pointe du Lac et Nicolet, et l’on y traverse depuis le 20 du courant. Lire la suite
23 Déc
La glace est prise entre Pointe du Lac et Nicolet, et l’on y traverse depuis le 20 du courant. Lire la suite
Durant les trois jours de pluie que nous avons eus dernièrement, la débâcle s’est faite sur la rivière Etchemin, qui est très rapide.
Les glaces, très fortes, ont en partie démoli le moulin à farine et à scie de M. le major Fournier, à Ste-Claire. Lire la suite
La presse québécoise de 1880 à 1910 a bonne mémoire. Un Patriote de 1837-1838 meurt-il, qu’on souligne son décès.
On annonce la mort de T. S, Brown, le vieux patriote de 1837, de Montréal, mercredi soir [le 26 décembre 1888].
M. Brown a pris, comme on le sait, une part très active dans les troubles de 1837. Lire la suite
Cet auteur, né à Dakar fut écrivain et poète. Vétérinaire de brousse, il recueillit dans l’Afrique-Occidentale française des contes et des fables, en particulier ceux du griot Amadou Koumba. Il publia un premier livre de poésie en 1960, Leurres… et Lueurs, duquel est extrait le poème suivant. Mais déjà Léopold Sédar Senghor avait retenu ce texte dans son Anthologie de la nouvelle poésie nègre et malgache, parue d’abord en 1948.
Les corneilles s’amènent pour faire bombance dans le grand Sorbier du Canada.
22 Déc
Rappelez-vous le silence européen assourdissant.
Et qui a duré pendant des jours et des jours.
Même de mes amis en Europe n’ouvraient plus la bouche.
Ici, le chat avait aussi mangé la langue du gouvernement à Ottawa. Lire la suite
22 Déc
Je ne cultive pas de choux et j’aime bien ce papillon qui nous est arrivé d’Europe sous le Régime français. Lire la suite
L’écrivaine Michelle Le Normand s’est arrêtée un jour à ses souvenirs d’enfance à L’Assomption, dans la région de Lanaudière, au début du 20e siècle. Extrait.
Voyez-vous bien le tableau : cinq ou six petits enfants qui cheminent sur la route battue ou dans la rue en suçant fièrement leur glaçon ? C’est à qui le rendra plus pointu, aussi fin qu’un crayon et clair et bien poli. On l’enfonce à maintes reprises jusqu’au gosier et il en sort adouci, affiné, luisant. Lire la suite
Ce pays que j’aime dans la gêne du silence ô mon amour mon amour je n’ai pour toi que cette dérision de chansonnette je n’ai pas de nom pour toi et qui sonne clair et fringant lorsque le petit matin piaffe dans la rue je n’ai pas le soir de nom idiot et tendre à poser au creux de ton épaule
Alors je te prends et te berce et nous sommes là vieillards nous écoutons les voix d’ailleurs et qui ont pleine la bouche de leurs amours. Lire la suite
Attention, le style est laborieux.
Mais la variété des personnages est étonnante. Lire la suite
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