Et je vois Cherkasy, en Ukraine
Google me dit, cher visiteur, ou peut-être visitrice, que vous venez de passer une quinzaine de minutes avec nous. Ne vous inquiétez pas, je ne sais rien davantage de vous, sinon votre lieu de vie. Lire la suite
27 Mar
Google me dit, cher visiteur, ou peut-être visitrice, que vous venez de passer une quinzaine de minutes avec nous. Ne vous inquiétez pas, je ne sais rien davantage de vous, sinon votre lieu de vie. Lire la suite
Le niveau de l’eau du fleuve continue à monter et les habitations des îles et de Ste Anne de Sorel sont inondées. Lire la suite
Il est certain que le printemps nous fait les rues sales. Mais qu’on agisse, crie le quotidien montréalais La Patrie du 25 mars 1905. Lire la suite
Quand les missionnaires français arrivent de France à compter de 1616, ils ne connaissent pas la raquette pour marcher sur la neige, non plus que le «soulier sauvage» qui l’accompagne. Lire la suite
26 Mar
Ce fut une bien belle soirée à Saint-Augustin-de-Desmaures. À essayer, en particulier, de saisir le printemps par le collet pour vraiment reconnaître le moment précis où il arrive enfin. Mais peine perdue. Lire la suite
Apparence que les gens de Mont-Joli, aujourd’hui une communauté de plus de 6 500 habitants dans le Bas-du-Fleuve, sont très recevants, en particulier en hiver. Le correspondant du Progrès du Golfe du 2 mars 1906 le déclare bien franchement. Lire la suite
25 Mar
J’ai une proposition pour vous. Ouvrir ensemble le printemps, puis filer vers l’été. Où ? À la salle Jobin de l’Hôtel de Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures, 200, route de Fossambault. Comme le disent mes amis de la Société d’histoire de Saint-Augustin, ne ratez donc pas une agréable occasion d’entreprendre le printemps «du bon pied».
Nous échangerons sur les printemps et les étés d’autrefois. Avec un accent sur la vie en ville. Lire la suite
25 Mar
Sous le titre Avis opportuns aux fabricants de sucre d’érable, voici de bons conseils du journal Le Progrès du Golfe, du 31 mars 1905. Lire la suite
Le printemps est langoureux et froid, nous avons encore les chemins d’hiver. Tout de même, ne nous plaignons pas, l’hiver a été si beau.
Le fleuve est complètement libre devant la ville. Lire la suite
Y fait méchant, les enfants d’écoles des concessions vont avoir de la misère à se rendre.
L’Écho des Bois-Francs, 21 mars 1896.
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