Pendant ce temps, à Joliette
Les affaires marchandes allaient bien samedi dernier. Beaucoup de voitures, grand nombre de vendeurs et d’acheteurs. Les chemins d’hiver sont fort beaux, et les gens en profitent pour vendre leurs produits. Lire la suite
11 Déc
Les affaires marchandes allaient bien samedi dernier. Beaucoup de voitures, grand nombre de vendeurs et d’acheteurs. Les chemins d’hiver sont fort beaux, et les gens en profitent pour vendre leurs produits. Lire la suite
Au Québec, avant l’arrivée de l’automobile, au temps des voitures à roues une partie de l’année et celles à patins pour l’autre partie, on détestait les entre-saisons. Ces dernières nous faisaient des chemins impossibles. Lire la suite
La joie rayonne sur le visage des femmes et jeunes filles de Sorel, car presque tous nos navigateurs sont arrivés. Lire la suite
Selon le journal Le Canadien du 23 décembre 1884, le premier sifflet de navire à vapeur au Québec apparaît sur le «St-Roch» et est mis en opération à partir des années 1850. Lire la suite
Pour un court trajet, il pourrait accueillir jusqu’à six personnes, mais seulement quatre pour Mars. Lire la suite
Les aventures vraies sont souvent plus intéressantes que les récits imaginaires les plus extravagants […].
Hier soir, le sergent Bouchard, vieux loup de mer qui a dit adieu depuis longtemps aux tempêtes et aux horizons sans bornes de l’Atlantique, lisait tranquillement son journal au poste de la rue Ontario [à Montréal], quand un homme d’une cinquantaine d’années, bien mis et de bonne mine, le salua en lui disant : Bonjour capitaine». Lire la suite
Durant le dernier quart du 19e siècle, on a tellement foi dans le «Progrès» que l’imagination se débride soudain. À l’occasion, place au délire. Lire la suite
Le grand livre sur l’histoire du lac Saint-Pierre reste à écrire. Grâce à internet, nous pourrions d’ailleurs nous y mettre à plusieurs. J’y reviendrai. Mais il faut savoir que ce lac, en plein cœur du fleuve Saint-Laurent, est capable d’humeurs diverses. Le Franco-Canadien, l’hebdo de Saint-Jean-d’Iberville, du 4 novembre 1887, raconte une de ses violentes humeurs. Lire la suite
L’aspect de notre ville devient tout à fait sombre et triste. La neige a fait son apparition. Quelques voitures d’hiver commencent à circuler dans nos rues, mais bien difficilement, presque partout elles traînent sur la terre. Lire la suite
J’aime beaucoup le journaliste et homme de lettres Arthur Buies (1840-1901). Son écriture est souvent fort belle. Le voici sur le lac Supérieur, le plus vaste des Grands Lacs de l’Amérique du Nord. C’est qu’à l’été de 1883, il part pour l’Ouest canadien et il fait le récit de son voyage dans «Lettres du Nord-Ouest» parues dans La Patrie d’août à novembre. Lire la suite
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